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| Les Lorrains et l’Empire | |||
Alain Petiot | |||
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Saint Empire romain germanique, empire d’Autriche puis double monarchie austro-hongroise, l’Empire désigne, depuis l’abdication de Charles Quint, les possessions héréditaires des Habsbourg de la maison d’Autriche, devenus Habsbourg-Lorraine par le mariage du dernier duc héréditaire de Lorraine et de Bar avec l’archiduchesse Marie-Thérèse. Objet d’un engagement politique délibéré, asile de légitimité puis réceptacle de fidélité, cet empire a porté, jusqu’à sa chute, l’obscure mémoire d’une nation lorraine disparue. Sur ces terres d’empire, de la Flandre à la Sicile, du Brisgau à la Transylvanie, de la Bucovine à la Bosnie, des Lorrains servirent, passèrent, vécurent ou moururent. Les plus éminents appartiennent à l’Histoire. D’autres, plus modestes, sont tombés dans l’oubli. Mais, pendant près de quatre siècles, ces Lorrains marquèrent de leur empreinte une histoire qui est déjà celle de l’Europe. Tous ces personnages, qui défilent ici comme des ombres, font revivre cette épopée et nous révèlent la face cachée, mais non la moins glorieuse, de l’histoire de la Lorraine. | ||
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| Ordres et décorations de l'empire chérifien au temps du protectorat français au Maroc 1912 – 1956 | |||
Pierre Rousseau | |||
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Se référant systématiquement aux textes officiels et replaçant chacune des décorations étudiées dans son contexte historique fondateur, l'auteur nous invite à une lecture particulière de l'histoire commune du Maroc et de la France durant toute la première moitié du 20ème siècle. Cette histoire raconte l'œuvre généreuse de millions de Marocains et de centaines de milliers de Français qui, par amour du Maroc, se sont dévoués à la construction des fondations du Maroc moderne. Si l'essentiel de l'ouvrage est consacré aux ordres et décorations spécifiques de l'Empire Chérifien sur la période 1912-1956 (Ordres du Ouissam Hafidien, du Ouissam Alaouite Chérifien, du Mérite Militaire Chérifien, et les différentes médailles d'honneur chérifiennes), l'ouvrage traite aussi des décorations créées ou attribuées lors des diverses " campagnes du Maroc " qui ont servi à sa conquête d'abord, à sa pacification ensuite, au maintien de l'ordre enfin à l'occasion de son accession à l'indépendance. | ||
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| HISTOIRE DES HARAS SOUS L'EMPIRE, SUIVI DE NOTICES BIOGRAPHIQUES ET GÉNÉALOGIQUES (PÉRIODE 1806 – 1815) | |||
Olivier Chebrou de Lespinats | |||
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Le grand intérêt de cet ouvrage est de rassembler en un seul ouvrage, l'histoire des haras et des remontes, l'organisation en amont de la cavalerie impériale et plus de soixante dix notices biographiques, pour la plupart inédites, d'inspecteurs généraux, de directeurs de haras et de chefs de dépôts de remonte sous le Premier Empire. L'ensemble de ces notices, retrouvées à l'occasion de cet ouvrage, vont guider les lecteurs vers le monde fabuleux de l'histoire de l'équitation et de ses officiers à travers l'épopée impériale. Ce travail d'érudition constitue une véritable histoire des haras et remontes, une histoire oubliée des historiens napoléoniens mais particulièrement vivante, qui apparaît à travers l'ensemble des biographies, animés, chacun, par une même passion : l'amélioration de la race chevaline. | ||
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| Les Francs-comtois et l'Empire | |||
J.M. Thiebaud, T. Choffat et G. Tissot-Robbe | |||
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Cet ouvrage est le résultat d'un travail considérable de dépouillement des archives nationales, départementales et communales pour retrouver la trace des généraux et dignitaires de l'Empire, sans oublier les centaines d'officiers, de sous-officiers et de simple soldats originaires des quatre départements comtois. (table des noms cités) | ||
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| LES PATRONS DU SECOND EMPIRE : banquiers et financiers parisiens | |||
Stoskopf (Nicolas) | |||
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Reconstituer la biographie d'une petite centaine d'entrepreneurs qui, pour la plupart, s'affairaient sous le Second Empire entre les rues de la Chaussée-d'Antin et du Faubourg-Poissonnière, donne le privilège de pénétrer dans le cocur même du capitalisme français au xixe siècle. Le point de vue est saisissant : le regard porte des débuts de la Restauration, avec les premiers succès de James de Rothschild à Paris, la fondation de la Caisse d'épargne et des compagnies d'assurances, les emprunts d'État émis par une haute banque en formation, jusqu'aux krachs des années 1880 qui consacrent l'échec de la banque mixte en France. Il embrasse la construction des chemins de fer, la révolution bancaire, les transformations urbaines, les investissements dans les mines et la sidérurgie, le négoce international. Il ne se limite pas à la France, ni même à l'Europe, mais s'étend de l'Amérique à la Russie, au Maghreb, à l'Égypte ou à la Turquie ottomane. On ne voit pas mieux les choses, on les voit autrement, à l'échelle de la vie humaine et du mouvement des affaires, à l'aune des projets et des ambitions de quelques décideurs, de leurs réussites ou de leurs échecs. | ||
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| LES PATRONS DU SECOND EMPIRE - FRANCHE COMTE | |||
Mayaud (Jean-Luc) | |||
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Il n'y eut guère, dans toute l'histoire économique de la France, de période aussi déterminante que le Second Empire. Décisifs sont en effet les choix des années 1860, marquées en Franche-Comté par la désindustrialisation des secteurs salicole et métallurgique, mais aussi par la réussite du passage de l'artisanat à l'industrie pour les entrepreneurs les plus dynamiques de la montagne jurassienne. A travers les biographies des hommes d'affaires comtois des années 1860, mais aussi à travers des généalogies éclairant à la fois antécédents familiaux et postérité, c'est toute l'histoire des entreprises qui revit. Est présenté ici un éventail de vingt-deux portraits qui vont des Peugeot, représentatifs du grand patronat, aux entrepreneurs incarnant le dynamisme industriel de la montagne. Ainsi est esquissée une vaste fresque de l'histoire industrielle et bancaire de la Franche-Comté, de la fin du XVIIIe siècle à la Première Guerre mondiale. | ||
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| LES PATRONS DU SECOND EMPIRE - ALSACE | |||
Stoskopf (Nicolas) | |||
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Soixante-treize biographies pour comprendre comment l'Alsace, région pauvre en charbon et en fer, éloignée des ports maritimes, est devenue au XVe siècle une des premières régions industrielles d'Europe. C'est l'oeuvre d'un patronat dont le rayonnement, dans l'entreprise comme dans la cité, atteint son apogée sous le Second Empire. La confrontation des destinées individuelles permet d'aboutir à une typologie où se distinguent notamment un patricial mulhousien très homogène-les Dollfus, Mieg, Koechlin, Schlumberger -, une bourgeoisie d'origine étrangère, allemande ou suisse, et un patronat catholique plus nombreux qu'on ne l'imaginait. Mais audelà de la variété des itinéraires, les entrepreneurs alsaciens se singularisent fortement par leur attachement à quelques valeurs-clés comme l'investissement éducatif, la continuité dynastique, l'esprit industrialiste, la philanthropie ou encore l'engagement civique et culturel. Ici, l'entreprise n'est pas tant l'accomplissement d'un destin individuel, que le moyen de réaliser un projet social. | ||
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| LES PATRONS DU SECOND EMPIRE - ANJOU NORMANDIE MAINE | |||
Barjot (Dominique) sous la direction de | |||
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Il n'y eut guère, dans toute l'histoire économique de la France, de période aussi déterminante que le Second Empire. La croissance rapide des années 1850, puis, durant la décennie suivante, la mise en place d'un système bancaire moderne firent du pays une puissance industrielle de premier plan capable de concurrencer même l'Angleterre. Ce succès fut l'oeuvre des entrepreneurs français. Ceux-ci restent pourtant fort mal connus. Une équipe de chercheurs, d'universitaires, d'archivistes, d'enseignants et d'animateurs de sociétés savantes a cherché à savoir qui ils étaient. Ils ont choisi, avec l'Anjou, le Maine et la Normandie, une terre de contrastes : que de différences de fortunes et de niveaux de formation, de comportements et de stratégies entre les chefs d'entreprise de Rouen et du Havre et ceux de Laval ou de Cholet. En fait, il n'y eut jamais un patronat, mais des patrons que cet ouvrage saisit à la fois dans leur milieu familial, culturel, religieux et dans leurs comportements d'entrepreneurs toujours, de notables souvent. | ||
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| LES PATRONS DU SECOND EMPIRE - BOURGOGNE | |||
Jobert (Philippe) sous la direction de | |||
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Que de bouleversements économiques dans la Bourgogne du Second Empire, en particulier sous les coups de la révolution ferroviaire Tandis que la vénérable métallurgie au bois est condamnée à disparaître ou à se reconvertir, de nombreuses activités connaissent au contraire un essor spectaculaire : industrie lourde, petite industrie, négoce, grands domaines agricoles. Ces réussites ont été l'oeuvre de personnages souvent fort mal connus, d'origines variées, à la tête d'entreprises de tailles très inégales. Il y a loin d'Eugène Schneider, le roi du Creusot, à la plupart des entrepreneurs, restés de rang modeste, et aux propriétaires agronomes. C'est ce foisonnement qui rend à la fois indispensable et passionnante l'étude des patrons bourguignons pendant une période décisive de l'histoire économique française. | ||
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| LES PATRONS DU SECOND EMPIRE - BORDEAUX ET LA GIRONDE | |||
Bonin (Hubert) | |||
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Ce Dictionnaire ne se veut pas une nomenclature de fiches austères et sèches ! C'est au contraire le rassemblement d'une soixantaine de monographies substantielles de familles, de patrons et de leur entreprise. Cela permet une évocation assez fouillée de la vie économique des rives de la Gironde pendant des décennies clés : c'est l'époque en effet où les cahots et parfois, mais juste pendant quelques trimestres, la suspension de l'expansion provoquée par les troubles militaires et politiques de la période révolutionnaire et bonapartiste sont nettement effacés. Après le vif renouveau des années 1820/1830, les années 1840/1880 marquent une nouvelle « Belle Époque » pour le port bordelais. Cependant, comme l'histoire économique et plus particulièrement celle des entreprises, la « business history », peuvent sembler rébarbatives, ce Dictionnaire offre au lecteur curieux du destin des hommes une occasion de participer à une histoire « incarnée » : les événements, les mutations de l'économie, l'enrichissement du capitalisme de la place, sont mis en scène par les « héros » de l'économie, les capitalistes, les patrons « entrepreneurs », ceux qui prennent les initiatives d'investir en usines, en navires, en réseaux commerciaux, ceux qui mobilisent et rénovent les savoir-faire des marchands, des banquiers ou des industriels. Le champ de l'investigation est surtout bordelais et girondin, mais ce Dictionnaire mène quelques incursions dans les Landes et dans le Périgord, qui ont participé alors à la Première Révolution industrielle sidérurgique et qui méritaient donc d'apparaître ici. Ce Dictionnaire ne peut passer pour un ouvrage régionaliste destiné aux seuls « érudits locaux » ; en effet, il s'inscrit d'abord dans une enquête nationale et une collection, ce qui permet des comparaisons interrégionales ; et, surtout, chaque monographie s'ouvre sans cesse à des réflexions sur les positions, les parts de marché, occupées par la famille et son entreprise au niveau national, avec une appréciation de son «retard» ou de ses archaïsmes » ou au contraire de ses initiatives pionnières. | ||
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| LES PATRONS DU SECOND EMPIRE - MARSEILLE | |||
Caty (Roland), Richard (Eliane), Echinard (Pierre) | |||
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Cent figures de patrons pour une ville. Mais une ville-port, seule place économique de première importance sur la façade méditerranéenne française, ouverte sur l'Orient, l'Afrique et les Amériques. Le milieu du XIXe siècle est à Marseille le temps des grands équipements ferroviaires, portuaires, urbains, technologiques et bancaires. Autant d'infrastructures qui favorisent l'épanouissement d'activités multiples, l'attraction d'hommes d'affaires d'envergures nationale et internationale, la montée en puissance du patronat local. Celui-ci se caractérise par la diversité de ses activités, la grande adaptabilité et la forte mobilité des hommes venus de tous les horizons tenter leur chance à Marseille: le brassage est important, les dynasties sont rares, l'éphémère l'emporte. La richesse du groupe soutient la comparaison avec celle d'autres régions qui ont une réputation établie de dynamisme et de modernité : le corpus est constitué pour moitié de millionnaires et à 60% de fondateurs. L'engagement civique, social et même culturel de ces notables ne diffère pas sensiblement de celui des autres patronats. Contrairement à une idée reçue, les élites économiques marseillaises n'hésitent pas à s'investir dans la pratique des arts et du mécénat. Enfin, marque du milieu méditerranéen, la mise en scène spectaculaire de la mort vient couronner la vie et la carrière de ces patrons marseillais. | ||
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| L'ARMEE DE NAPOLEON | |||
Oleg Sokolov | |||
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Oleg Sokolov est le spécialiste d'histoire napoléonienne le plus célèbre de Russie. Il est l'auteur de multiples ouvrages sur les campagnes napoléoniennes, sur l'armée de Napoléon et sur l'histoire militaire en général. Conseiller de plusieurs films historiques, il participe à de nombreuses émissions consacrées à Napoléon et son Empire pour les télévisions russe, américaine, française et anglaise. Parallèlement à ses recherches purement scientifiques, Oleg Sokolov organise de grands spectacles historiques. Fondateur du vaste mouvement des reconstitutions en Russie, Oleg Sokolov a le premier donné naissance à un groupe cherchant à faire revivre les soldats de l'armée de Napoléon. Il préside aujourd'hui l'Association Russe d'Histoire Militaire. À sa suite, plusieurs milliers de personnes participent à des reconstitutions aux quatre coins de l'Europe. Avec ses 1300 participants, ses 140 chevaux, ses 20 pièces de canons et ses 120 000 spectateurs, l'une des plus retentissantes est sans aucun doute celle de la bataille de Borodino (La Moskowa). | ||
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| AUSTERLITZ, Napoleon, l'Europe et la Russie | |||
Oleg Sokolov | |||
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Cet ouvrage retrace un évènement dont l'anniversaire est venu rappeler à tous qu'il avait stupéfié l'Europe et contribué à remodeler sa carte, l'écrasement par Napoléon de la troisième coalition. Cette victoire terrestre ne mettra cependant pas l'Angleterre hors-jeu puisque son contrepoint naval a pour nom Trafalgar. Il est bien qu'à un moment où se confirme que la figure de Napoléon suscite toujours plus de passion que de raison, plus de polémique que de réflexion historique critique, le regard d'un historien russe se porte sur lui. Lucide, exempte de toute complaisance vis-à-vis des protagonistes et notamment des trois empereurs qui s'affontent, l'analyse d'Oleg Sokolov demeure toujours rationnelle, donc crédible. | ||
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| LES PATRONS DU SECOND EMPIRE, LYON ET LE LYONNAIS | |||
Pierre Cayez et Serge Chassagne | |||
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Lyon, célèbre pour ses soieries depuis la Renaissance, est, au XIXe siècle, une fois effacées (mais non oubliées) les séquelles de la terrible crise de 1793, un important foyer d'industries (textile et chimie) et de services (bancaires, ferroviaires et gaziers). La biographie sérielle d'une soixantaine d'entrepreneurs actifs à la période du Second Empire, dont plusieurs président la prestigieuse chambre de commerce locale, permet de mieux comprendre les atouts de la place qui domine largement l'espace rhodanien, et aussi l'extraordinaire accumulation de capital qui en résulte en une ou deux générations. Le paradoxe de la période est pourtant que le P.L.M. (constitué en 1857) qui relie Lyon à la Méditerranée soit l'oeuvre de (capitalistes) parisiens au détriment des Lyonnais pionniers en la matière (faut-il rappeler que le premier chemin de fer tiré par une locomotive à chaudière tubulaire arrive à Perrache en 1832 ?). Mais jusqu'à une date récente, le Crédit Lyonnais, né au Palais du commerce en 1863, était la première banque française. | ||
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| LES PATRONS DU SECOND EMPIRE CHAMPAGNE-ARDENNE | |||
Gracia Dorel-Ferré et Denis McKee | |||
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La Champagne-Ardenne a été peu étudiée sous l'angle prosopographique, non que les sources soient inexistantes (parfois difficiles d'accès, s'agissant des entreprises privées), mais tout simplement parce que le sujet n'avait jusqu'à présent intéressé que peu de monde ou n'avait pas franchi le cap de l'hagiographie. Les rares études faites ont eu une diffusion restreinte, sans doute parce que ce patronat a eu un rayonnement soit très circonscrit localement ou alors largement international, rarement régional. Les quarante-six monographies ici rassemblées reflètent la fragmentation étonnante de cette région tardivement articulée autour de Remis, ville qui n'est pas la préfecture ni la capitale régionale, mais le poumon économique et le centre universitaire. La périodisation, que nous avons scrupuleusement respectée, n'est pas la plus significative pour certaines filières comme la laine sedanaise, les beaux jours sont passés; pour le vin de champagne, ils sont encore à venir; quant à la laine rémoise, elle vit ses derniers moments d'éclat. L'important se situe après, autour des années 1880, aux temps forts de la IIIe République. Quoiqu'il en soit, ce volume précise des contours, révèle des lignes de force, et surtout, insiste sur la variété des situations et des choix économiques en donnant une image riche et complexe d'une région que l'on a tendance à réduire à ses réussites dans le domaine de l'agroalimentaire. | ||
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| LE COLONEL PIERRE-DENIS DE LA CHATRE, BARON DE L'EMPIRE 1763-1820 | |||
Xavier Gaignault | |||
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Enfant des Lumières porteur d'un grand nom d'extraction chevaleresque, Pierre-Denis de La Châtre appartient à une famille bourgeoise fortunée d'Issoudun. Toute sa vie, il joua habilement de cette ambiguïté ; jeune officier royaliste, la Révolution lui offrit un avancement fulgurant : il passa directement du grade de sous-lieutenant à celui de lieutenant-colonel du 2e bataillon de l'Indre. Officier républicain, il s'illustra à Quiberon comme pourfendeur de chouans en 1795, ce qui lui valut en 1796, sous le Directoire, le grade de colonel « d'un régiment à son nom » (sic). L'Empire, sensible à son patronyme d'Ancien Régime, lui conféra en 1809 le titre de baron, à défaut de le promouvoir général... Par contre, la seconde Restauration, sachant à quoi s'en tenir sur le personnage, le mit en retraite d'office. Il mourut en 1820 à Issoudun, totalement ruiné, à tel point que sa veuve reçut un certificat d'indigence du maire de l'époque. Son fils, Maurice Lachâtre, (compte-tenu de son engagement politique) redora, à sa manière, le blason familial dans un genre radicalement différent qui lui permit de passer à la postérité écrivain, libraire, éditeur parisien, d'inspiration communiste, il publia le « Capital » de Karl Marx en langue française ! Toujours dans le domaine littéraire, le lecteur découvrira avec étonnement, sinon avec plaisir, que le colonel Pierre-Denis de La Châtre, demi solde sous la Restauration, semble bien avoir fortement inspiré Honoré de Balzac dans « La Rabouilleuse » pour le personnage de Philippe Bridau. | ||
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| LES PATRONS DU SECOND EMPIRE : PICARDIE | |||
dir. Jean-Marie Wiscart | |||
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Une cinquantaine de notices biographiques pour comprendre comment la Picardie, région sans richesse minière, s'est maintenue, au XIXe siècle, dans le peloton de tête de l'industrie et de l'agriculture françaises. C'est là l'oeuvre de ces capitaines d'industrie et de ces grands agriculteurs agronomes dont le rayonnement, dans l'entreprise comme dans la vie publique, atteint son apogée sous le Second Empire. Ce livre offre au lecteur curieux du destin des hommes une histoire «incarnée» dans l'itinéraire de grands entrepreneurs connus tels Jean-Baptiste Godin ou Eugène Cosserat. Mais qui connaît aujourd'hui Henri Bertin, Hector Legru ou Antoine Fouquier d'Hérouël, les « maîtres du sucre», ou Albert Toulet, l'un des pères français de la machine-outil? Des hommes souvent durs aux autres comme ils le sont à eux-mêmes, discrets et opiniâtres comme la plupart des Picards. Il ne s'adresse pas aux seuls universitaires mais tout autant au grand public qui y découvre la diversité des itinéraires personnels et familiaux et, à travers une riche iconographie, les traces encore visibles du patrimoine picard du monde du travail et du savoir-faire séculaire de notre région. | ||
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| Armorial impérial sous Napoléon III | |||
Philippe Lamarque | |||
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Les thèmes traités sont : l'art héraldique et son évolution, des images des paraboles des Évangiles aux symboles maçonniques ; la science du blasonnement, l'homologation des titres et armoiries, ainsi que les 454 notices de personnalités qui ont été les acteurs économiques, politiques, artistiques et historiques du second empire. Ce livre splendide contient plus de 550 blasons aquarellés par un illustrateur de renom, Grégor Jakubowski-Barthel de Weydenthal, qui, avec talent, les a reconstitués d'après la description fournie par l'auteur. | ||
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| La Palestine (1820-1920), décadence de l’empire ottoman et problème de la terre en Palestine | |||
R. Perennes | |||
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Depuis près d’un siècle, un conflit international majeur oppose en Palestine deux populations, pour la possession de la totalité du pays. Quels sont les arguments des uns et des autres en faveur de ces prises de positions inconciliables qui tendraient à créer de toute pièce une nation s’étendant de la mer au Jourdain, voire jusqu’en Jordanie ? L’auteur nous livre ici le fruit de ses recherches, sans prendre parti. | ||
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| REPERTOIRE DES FAMILLES NOBLES DE L'EMPIRE ET DE LA RESTAURATION TITULAIRES D'UN MAJORAT SUR DEMANDE | |||
Sigurd Stegmann von Pritzald et François Pascal | |||
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L'empire, tout comme la royauté restaurée, a recompensé le mérite par des titres de noblesse. Ils ne pouvaient être transmis par héritage à moins qu'il ne fut créé une fondation appelée majorat. Ce majorat devait assurer à l'héritier les moyens de satisfaire aux obligations de son rang. Un dixième seulement des personnes anoblies a réussi à ériger un majorat. Le présent ouvrage répertorie tous les majorats créés et l'ensemble des familles qui ont ainsi pu transmettre leur titre de noblesse à leur descendance. | ||
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