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| Armorial de Flandre, Artois, Picardie, Champagne et pays circonvoisins | |||
Robert de Saint-Loup | |||
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Cet armorial inédit recense plus de 10.000 blasonnements ; cette liste non exhaustive s'appuie sur des documents anciens, manuscrits ou imprimés, et sur les témoignages de nombreuses familles. Il concerne les provinces suivantes : Flandre, Artois, Picardie, Champagne, Hainaut, Rethel, Ponthieu, Valois, Vermandois, Clermont, et les évêchés de : Cambrais, Tournai, Amiens, Chalons, Reims, Saint-Omer, Boullongne, Soisson, Laon, Thérouanne, Troyes, Senlis, et Beauvais. Ainsi que la principauté de Joinville, les duchés de Bouillon et de Guise. Certains lieux sont aujourd'hui en parti ou totalement intégrés au territoire du Royaume de Belgique. | ||
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| MELANGES GENEALOGIQUES ( ET RELIGIEUX, RELIGIEUSES ET CHANOINES DE LILLE ET DE LA REGION) | |||
Paul DENIS DU PEAGE | |||
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Les Mélanges généalogiques sont de courtes généalogies, 195 en tout, comprenant en moyenne 3 à 10 pages par famille. Elles sont accompagnées du blason, quelquefois de l'ex-libris et des sources manuscrites et/ou renvois à d'autres ouvrages. Tables des noms de familles et de lieux. Les Religieux, religieuses et chanoines de Lille et de la région sont classés par villes, puis par établissements. Chaque notice contient un court historique et la liste des religieux et religieuses accompagnée d'éléments biographiques et / ou généalogiques. Les renseignements contenus dans ce travail sont extraits de divers manuscrits conservés dans les fonds religieux aux Archives départementales du Nord. Tables des noms de familles et de lieux. | ||
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| RECUEIL DE GENEALOGIES LILLOISES | |||
P. Denis du Peage | |||
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Cette oeuvre contient la généalogie de 159 familles : Alatruye, Aronio, Aulent, Bady, Baillieu, Barbier de la Serre, Bave, Bayard, de Beaumont, du Béron, Berthault, Beuvet, Bidé, Bonnier, Bostica, Boutillier, Breckvelt, Bridoul, de Brigode, de Broide, Cardon, Cardon d’Avelu, Castelain, du Chambge, du Chasteau, Chauwin, de Corbie, Cormontaigne, Costa, Cuvillon, De Lescluze, De Lespaul, Deliot, Delobel, Denis, Desbarbieux, Desbuissons, Desfossez, Douchet, Dragon, de Druez, Dubosquiel, Farez, Farvacques, Fasse, de Faucompret, de Flandres, de Fontaine, du Forest, de Fourmestraux (3), Frans (2), Fruict, Ghesquière, Gilleman, Goudeman, d’Haffrenghes, Hangouart, Hannecart, de la Haye, Henry, Herts, Hespel, du Hot, van Hoyqueslot, Huvino, Ingilliard, Jacops, de La Chaussée, de La Fonteyne, Lagache, Lambelin, de Lannoy (3), Le Cat, Lefebvre-Delattre, Le Gay, Leleu, Le Machon, Le Maistre, de Lencquesaing, Lenglart, Le Pippre, Lespagnol, Le Thierry, Libert (3), Lippens, de Lisle, de Madre, Malatiré, Mariaval, Massiet, Méry de Montigny, Miroul, de Montmonier, Moucque, Mousson, Mouton, Muette, de Muyssart, Nicole, Noiret, Noiret de Saint-Antoine, Obert, Parmentier, Percourt, Petitpas, Plaetvoet, Porrata, de la Porte, Potteau, Pottiers, de Poucques, Poulle, Quecq, Ramery, Regnault, Renard, du Retz, Ricourt (2), Ringuier, de Ronquier, de Rosendal, Rouvroy, de Sailly, de Savary, Schérer, Scrieck, Stappart (2), de Surmont, Taviel, Tesson, Turpin, Vanderbecken, Van der Cruisse, Van der Haer, Vanderlinde, Vandermaer, Vanhove, Vanlaer, Van Thiennen, de Vendeville, Verghelle, Volant, Vrancx, Wacrenier, de Waignon, Walrave, Waresquiel, Warlop, Wattepatte, Zouche. Nota : La table générale des noms de familles contient environ 10 000 renvois. | ||
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| Vesoul, ses vieilles rues, ses vieilles maisons - promenades à travers la ville | |||
GRIVEAUD, Martial | |||
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| Histoire de Tourcoing | |||
J.E. Van Den DRIESSCHE | |||
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Histoire d'après les documents authentiques. | ||
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| GENTILHOMME ET LABOUREURS DU BOULONNAIS III | |||
Michel Parenty et Henri Lorge | |||
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Etudes et généalogies très richement illustrées et documentées sur les familles Ballin (1498-1998), Grandsire, Gransire de Belvalle (1601-1956), De Guelque (1550-1780), De Willecot de Rincquesen (1506-2005). | ||
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| GENTILSHOMMES ET LABOUREURS DU BOULONNAIS II | |||
Michel Parenry et Henri Lorge | |||
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Histoires et généalogies, richement illustrées, des familles : Du Bernet, Bernet (1598-2004) et Du Wicquet, du Wicquet d'Ordre, Duwicquet (1555-2003). | ||
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| GENTILSHOMMES ET LABOUREURS DU BOULONNAIS I | |||
Michel parenty et Henri Lorge | |||
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Genealogie et histoire des familles : de Bonnières, de Bournonville, du Campe de Rosamel, Delahodde, Flahaut, Lattaignant, Le Camus, Longuemaux, Lorgnier, Noël, Ohier, Verlingue, Warnier. | ||
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| ARMORIAL DE LA FLANDRE MEDIEVALE | |||
Jean-Marie van den Eeckhout | |||
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L’armorial est un répertoire d’héraldique médiévale de l’ancien comté de Flandre, un outil performant et fiable pour les curieux en toutes choses, les chercheurs et les conservateurs de collections publiques. Il est basé sur 120 armoriaux, s’échelonnant entre 1190 et 1658, et concerne des armoriaux médiévaux, des copies ultérieures et quelques armoriaux des XVIe et XVIIe siècles, à l’image de la Flandre héraldique au Moyen Age. Il compte plus de 3.000 entrées où sont recensées et classées par ordre alphabétique plus de 11.000 références donnant la description de 5.900 écussons, dont plus de 4.800 sont reproduits en couleurs, 336 avec cimier. Il donne plus de 1.500 références différentes de sceaux et 1.500 descriptions d’écussons, issues d’autres armoriaux, qui confirment, voire améliorent ou corrigent, l’exactitude de la description des armes. Les 3.000 entrées concernent pour 39% des personnes, pour 37% des seigneuries, villes ou institutions et pour 24% des familles. Les personnes et les familles se situent à parts égales en Belgique et dans le Nord de la France. Les seigneuries sont situées pour moitié en Belgique, dont 45% en Flandre Occidentale, 35% en Flandre Orientale, 15% dans le Hainaut et 15% dans le reste du pays. Pour les 45% en France, trois quarts se situent dans le Nord (59) et un bon 20% dans le Pas-de-Calais (62). Les 5% restants concernent les Pays-Bas. L’armorial est suivi de l’index des 120 armoriaux consultés avec référence des manuscrits et/ou publications, d’une table des figures héraldiques donnant la description et la reproduction en couleur de plus de 3.150 écussons, d’une table des cris de guerre, d’une table des cimiers dont 356 en couleurs, d’une table des codes postaux des lieux actuels de ces seigneuries, d’un index des noms par armorial, d’un copie de l’armorial de C. Gailliard et de la bibliographie. | ||
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| AU TEMPS DES GRANDS LINIERS : LES MAHIEU D'ARMENTIERES 1832-1938, Une bourgeoisie textile du Nord | |||
J.M. Wiscart | |||
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Dans le paysage social du Nord surgit la famille Mahieu d'Armentières, la plus ancienne et, longtemps, l'une des plus puissantes des « vieilles familles linières » de la Cité de la Toile. À travers archives publiques et papiers privés se dessinent ici des personnalités très différentes. Celle du pionnier, Mahieu-Delangre, qui accomplit le « grand passage » vers l'industrie et bâtit une magnifique fortune ; celle de son petit-fils, Michel, qui pendant la Grande Guerre est l'un des premiers «as» de l'aviation de bombardement ; celle de sa mère, Marie-Louise Mahieu-Morgon-Ferry, véritable « femme en affaires », qui règne pendant plus d'un tiers de siècle sur la «Vieille Maison». La longue correspondance qu'elle entretient pendant onze ans avec son neveu par alliance, Jean Cossart, devenu directeur général, permet d'entrer dans l'univers mental de deux dirigeants de l'entre-deux guerres, de voir fonctionner, d'en haut et de l'intérieur, les rouages d'une entreprise intégrée, spécialisée dans la « fibre noble ». Famille atypique plus que conventionnelle, elle questionne fortement l'image traditionnelle de la bourgeoisie textile du Nord des XIXe et XXe siècles solidement ancrée dans les esprits : de grandes lignées prolifiques, soudées, riches, fortement attachées aux valeurs du travail et de la religion catholique. Ce livre ne s'adresse pas aux seuls spécialistes, mais aussi à un public qui s'intéresse au monde du travail, aux XIXe et XXe siècles, aux audaces et aux hésitations des entrepreneurs de cette époque, aux « sirènes qui se taisent » lors des grandes grèves de 1903-1904, 1933 et 1936. | ||
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| MOEURS POPULAIRES DE LA FLANDRE FRANCAISE | |||
DESROUSSEAUX A. | |||
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Réédition d un texte rare sur les coutumes, les traditions populaires, les moeurs en Flandre française à la fin du XIXe sIècle. | ||
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| Les chapelles rustiques de flandre | |||
Dezitter J. | |||
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Orné de très nombreux dessins gravés de l auteur. | ||
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| Les églises de la flandre française. | |||
Lotthé Hernest | |||
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Tome I : Au Nord de la Lys. Tome II : Territoire de l'ancienne châtellenie de Lille. Monumentale étude sur les églises de Flandre française : architecture, mobilier, décoration, objets de culte | ||
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| Histoire de flandre et d artois | |||
saint-léger A. de & lennel F. | |||
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Cet ouvrage réunit " des morceaux choisis empruntés aux meilleurs historiens locaux ". Il met l accent sur trois périodes marquantes de l histoire de France (le Moyen âge, la Monarchie, l essort industriel du Nord. Publié pour la première fois en 1912. | ||
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| DICTIONNAIRE du PATOIS de la Flandre française ou wallonne. | |||
VERMESSE Louis | |||
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Louis Vermesse est né à Lille le 6 septembre 1837. Enfant, il était employé au commerce de ses parents dans un quartier habité en grande partie par des ouvriers parlant habituellement le patois de Lille. Cette circonstance a, sans nul doute, contribué à... | ||
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| Les maisons rustiques de Flandres | |||
J. Dezitter | |||
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Souvent construites au milieu des terres, les maisons rustiques élèvent à peine leurs toits, et leurs fenêtres aux petites vitres regardent doucement le pays des ancêtres. Elles semblent nées du sol comme les arbres et les pierres et éveillent en nous un monde de souvenirs. Leurs toitures de chaume ont abrité les blés lourds des moissons prospères, leurs alcôves ont enfermé le lit vénérable des époux et leurs murs de crépi blanc ont protégé les berceaux des enfants. Nos pères y ont vécu des jours paisibles, dédaignant de voir un plus vaste horizon, usant de coutumes aujourd'hui désuètes et parlant la langue flamande qui exprime si bien le caractère de notre race. Nos vieilles chaumières ont acquis au cours de leur longue existence, un attrait émouvant et sacré, elles ont connu ceux dont les pas amis et les voix chéries ont bercé notre enfance et guidé notre vie avant de nous quitter sans retour... | ||
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| Nos derniers moulins de Flandres | |||
J. Dezitter | |||
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J'aime le moulin et son allure fière ; il se dresse haut dans le ciel et toujours fait face au vent. Durant des siècles, il fut la parure de notre plaine maritime où souffle le vent du large. Sa cotte grise de travailleur couvre des beautés morales car il fut une des belles inventions du génie de l'homme qui sut asservir les forces de la nature en les faisant travailler pour la collectivité. Dans le Noordland, le moulin maîtrisa l'eau par le vent, ces deux éléments qui semblaient unis pour la perte de notre sol. En transformant nos marais stagnants en terres fertiles, le moulin d'assèchement assainit et enrichit la région. Le moulin de mouture était le bien de famille par excellence, son ombre abritait toujours un foyer et le meunier, en restant près des siens, travaillait toujours joyeux comme l'oiseau chante près du nid. Il voyait grandir ses fils qui, à leur tour, montaient au moulin. La filiation du sang se complétait par l'apprentissage du métier et le tic-tac berceur accompagnait la chanson de la vie en nos campagnes flamandes. | ||
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| L'armorial de Coninck, seigneurs et chevaliers en Flandre au XIVe siècle | |||
Jean-Marie van den Eeckhout | |||
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L'objectif majeur de cette étude est de situer dans le temps 324 écussons du 14e siècle, représentant des familles et personnes du comté de Flandres, dessinés dans l'armorial de Coninck. Pour à peu près 2/3 des écussons, l'armorial mentionne non seulement le nom de famille, mais aussi un prénom. Pour ceux-là, l'auteur a tenté de trouver le personnage derrière le nom. Pour chacun d'entre eux, il donne une courte description de leur situation familiale et sociale. L'ouvrage comprend également une table alphabétique par nom de famille avec la description de l'écusson et une table par meuble héraldique. | ||
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| Châteaux de Flandre et du Hainaut-Cambresis | |||
Philippe Seydoux | |||
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Plus de 110 châteaux avec une carte régionale indiquant leur localisation, nombreuses illustrations. | ||
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| Villes de Flandre et d'Artois (900-1500) | |||
A. DERVILLE | |||
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Dans l'Europe du moyen âge la Flandre fut, avec l'Italie, la région la mieux urbanisée. Etudiée exclusivement par des historiens belges, ceux-ci ont privilégié les trois grandes villes flamingantes, Ypres, Bruges, Gand surtout. En fait et en droit il y avait sept bonnes villes de Flandre, dont Lille et Douai, Arras et Saint-Omer. Après 1200 la partie sud de la Flandre, ou Artois, ayant été annexée par le roi, il convient de parler des villes flamandes et artésiennes, mais à tous les égards Arras et Saint-Omer restèrent des «villes flamandes». | ||
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