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Page 1 sur 2 - 34 articles.
| Dictionnaire historique, généalogique et héraldique des anciennes familles du Berry | |||
M.H. de Maransange | |||
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Dictionnaire des familles du Berry, Contient les noms de plus de 1 500 familles nobles ou bourgeoises, avec indication des sources. Dictionnaire héraldique inséré à la fin du deuxième volume. | ||
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| Descendance inédite du duc de Berry | |||
C. BRUN | |||
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A l'instar de son aïeul le roi Louis XV, le duc de Berry fit preuve d'un véritable instinct génésique. Jusqu'à présent les ouvrages traitant de la maison royale de France n'ont abordé la descendance naturelle du duc de Berry que d'une manière partielle. Ici, ce sont les sept enfants illégitimes, leur descendance du nom et leurs alliés jusqu'à nos jours, qui apparaissent au long de quatre chapitres. Pour la première fois, un ouvrage propose une étude approfondie de la descendance naturelle du duc de Berry. | ||
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| L'abbaye de Saint-Cyran et ses prieurés | |||
Claude Norel | |||
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Cet ouvrage comble un vide appréciable dans l'histoire locale berrichone où Saint-Cyran semblait un peu délaissé : aucune étude d'ensemble ne lui avait été consacrée au XXe siècle, seulement quelques articles. Il intéressera également les lecteurs tourangeaux et bourbonnais grâce à l'étude tout a fait originale des quatorze prieurés qui dépendaient de Saint-Cyran ainsi que tous les amis de Port-Royal. | ||
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| Au temps des sociétés, confréries, bachelleries, fêtes, loges maçonniques en Bas-Berry au XVIIIe siècle | |||
Jean-Pierre Surrault | |||
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Sont évoqués les rassemblements telles les confréries ou les bachelleries des jeunes mais aussi d'autres plus novatrices comme les loges des francs-maçons. Des regroupements plus informels sont analysés comme les « assemblées » et les cérémonies honorifiques seigneuriales très implantées dans la vallée de l'Indre. La période révolutionnaire a été intégrée car elle est essentielle dans les bouleversements de la vie associative issus de l'Ancien Régime. | ||
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| Le printemps des Lumières | |||
Pierre Caldi, préface de Jean-François Deniau | |||
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Ce livre apporte un éclairage nouveau sur les évènements de la révolution française : la convocation des Etats-généraux, la prise de la Bastille, la Constituante, en les voyant du Berry profond... | ||
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| LE DIAMANT DE DIEU, LA MISSION DE ST ANDRE HUBERT FOURNET 1752-1834 | |||
jean de La Tousche d'Avrigny | |||
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A l'occasion du bicentenaire des voeux des premières religieuses des Filles de la Croix à Saint-Pierre de Maillé (2 février 1807), célébré en août 2007, il nous a paru intéressant de publier l'ouvrage posthume et totalement inédit de Jean de La Tousche d'Avrigny, consacré à la prodigieuse aventure mystique de deux personnages exceptionnels ayant vécu en Poitou, aux confins du Bas Berry, aux 18e et 19e siècles. André Fournet et Élisabeth Bichier des Ages, l'un poitevin, l'autre berrichonne. Malgré de nombreux livres, traitant séparément des deux saints, il n'existait pas à ce jour de biographie commune étudiant en parallèle leur destin humain et religieux, intimement lié et débouchant sur la fondation d'un nouvel ordre religieux féminin, non cloîtré, consacré aux catégories sociales les plus défavorisées à la fin de la Révolution, en campagne et en banlieues : pauvres, vieillards, malades ainsi qu'à l'éducation des jeunes filles de condition modeste. Ecrit dans un style très agréable, en marge de notre époque, et se lisant facilement, ce témoignage de foi et d'attachement à deux grandes figures et à une communauté qui a prospéré et s'est répandue dans le monde entier, encore très active en ce 3e millénaire, intéressera vivement les amateurs d'histoire du Poitou et du Berry ainsi que les très nombreux arrière petits-neveux des deux saints, qui, signe de la Providence, étaient eux-mêmes cousins par les Chasseloup, sans probablement l'avoir jamais su... | ||
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| LA SAGA DES PERUSSAULT, Histoire d'une famille du Bas-Berry du XVIe au XXe siècle | |||
Francoise Rouet | |||
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Le texte est constitué de deux parties. Si la seconde traite exclusivement de généalogie, la première en étudie différents aspects : le cadre de vie, l'environnement social, la place de la religion et de l'armée, la vie familiale, les fortunes diverses et les personnages issus de différents milieux, dont certains ont laissé leurs traces dans l'Histoire, tel le Révérend Père Sylvain PERUSSAULT, dernier grand confesseur de Louis XV de 1743 à 1753. De nos jours, bien que le patronyme soit en voie d'extinction, il existe encore, par les lignées féminines, de nombreux descendants, locaux ou expatriés, de cette ancienne et prolifique famille. Photos, cartes, reproduction de documents anciens et tableaux généalogiques illustrent cette étude fouillée. | ||
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| HISTOIRE DE CHATEAUMEILLANT II | |||
Emile Chénon | |||
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En mourant, en 1927, Emile Chénon laissait non édité le tome premier de l'histoire de Châteaumeillant depuis l'époque du village celte jusqu'aux premières guerres de religion. Il parut seulement dans les années 40. Mais le manuscrit du tome 2 annoncé et très attendu était perdu. Retrouvé récemment, écrit dans une sténotypie oubliée, il fut, cependant, traduit fidèlement. Nous le donnons tel quel au lecteur. Ce tome 2 débute, en 1588, avec les nouveaux seigneurs de Châteaumeillant, les Gamaches, dont le premier, Georges, est un fidèle du roi Henri III. Il se bat contre les ligueurs pour le roi, pour le Berry et pour Châteaumeillant. En 1644, la châtellenie de Châteaumeillant passe aux Fradet de Saint-Août et est érigé en comté. Pendant plus de cent ans les Fradet gouvernent, outre la seigneurie de SaintAoût, ce comté de Châteaumeillant auquel ils ajoutent entre autres la baronnie de Saint Jeanvrin, la vicomté de la Motte Feuilly, les terres de Néret. Leur justice s'étend sur toute cette région. C'est la grande époque de Châteaumeillant que l'épouse de Jean Fradet, une Lusignan, a placé sous la protection de la fée Mélusine. En 1757, le comté et toutes les seigneuries rattachées sont achetés par le grand financier Pâris de Montmartel. Mais son fils Armand dit « le fou » dilapide l'héritage paternel et laisse le château à l'abandon. Il est interdit par la justice et comté et seigneuries sont vendus par morceaux. Le comté de Châteaumeillant est acquis par Pierre-Michel de Brosse, vicomte de Sainte Sévère, et son épouse Colette de Bizemont. Ils restent propriétaires de Châteaumeillant jusqu'au début de la Révolution. Avec elle le pouvoir passe à d'anciens officiers du comté. Grâce à eux, la ville, qui s'appellera un moment Tell Le Grand, n'a pas trop à en souffrir; localement, la Révolution s'en prend surtout à la religion. C'est ainsi que le clocher de l'église Saint Genès est abattu. Au long de cette histoire, Chénon nous décrit ce qu'était la ville au XVIIIème siècle, les limites de la justice du comté, les offices seigneuriaux avec leurs titulaires successifs et les droits seigneuriaux qui pèsent sur les habitants du comté. | ||
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| FILIATIONS BERRICHONNES | |||
Hubert de Vergnette de Lamotte | |||
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Les « Filiations berrichonnes » représentent un ensemble de généalogies portant sur un certain nombre de familles étudiées depuis le XVe siècle jusqu'aux XVIIIe et XIXe siècles, et établies dans les limites approximatives du nord du département de l'Indre, dans ce qui constitue le Boischaut Nord, au sud du Cher. Cette rivière constituait, sauf exception, une frontière peu franchie par les familles dans la recherche de leurs alliances et ces familles constituaient un milieu assez homogène qui méritait d'être étudié, entre d'une part les familles paysannes et d'autre part la grande noblesse représentée par les familles de Béthune à Selles, de Beauvilliers à Saint Aignan et d'Estampes à Valençay, qui ont été largement et depuis longtemps étudiées, et qui ne figurent donc pas dans cet ouvrage. Cette recherche s'est effectuée dans un souci constant de la vérité historique, en application des méthodes de la rigueur scientifique, et avec la préoccupation de partir des sources authentiques : état-civil, minutes de notaires, Bibliothèque Nationale, Archives Nationales, Chartriers, etc... De plus, l'indication précise et constante de ces sources a été donnée dans le but de permettre la vérification ponctuelle des renseignements avancés. L'ouvrage rassemble plus de 70 familles portant sur près de 180 pages. Il comporte une table des familles étudiées, et un index des alliances permettant de retrouver facilement la ou les pages qui les concernent. | ||
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| L'EPOPEE SAINT-SIMONIENNE, Saint-Simon, Enfantin et leur disciple Alexis PETIT, de Suez au pays de George SAND | |||
Bernard Jouve | |||
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Assimilé un peu vite aux socialismes utopiques qui fleurirent dans la première moitié du dix-neuvième siècle, le saint-simonisme en diffère par bien des traits. A la différence de certains génies isolés sans postérité, Saint-Simon n'est à certains égards que le premier maillon d'une longue chaîne, l'inspirateur d'une doctrine enrichie par l'apport de personnalités hors du commun comme Enfantin, père et pape de la nouvelle religion industrielle, et ses disciples la plupart jeunes polytechniciens. Mouvement religieux par ses présupposés, ses ambitions, ses rites étranges, le saint-simonisme sut attirer à lui, malgré l'attitude hostile des autorités, des dizaines d'apôtres fervents et des milliers de fidèles et de sympathisants jusque dans des petites villes de la province française. Si dans ce domaine son succès fut provisoire, la réussite fut totale dans le domaine de la technique. Anticipant hardiment sur le vingtième siècle, les saint-simoniens se feront les chantres de l'émancipation et de l'égalité de la femme et du développement des moyens de communication canaux et chemins de fer qu'ils sauront mener à bien. Ils annonceront le règne des producteurs et inspireront de loin ou de près la politique industrielle des États modernes. C'est à un voyage dans la mouvance saint-simonienne que nous convie Bernard Jouve. Des manifestations de Ménilmontant au percement du canal de Suez ou à la construction du P L. M., il fait revivre des moments privilégiés, émerger des personnalités talentueuses, riches et parfois contradictoires comme Enfantin. Il n'est jusqu'à une tentative originale d'application de la doctrine saint-simonienne à une communauté agricole du Bas-Berry qu'il ne décrive d'une plume alerte où la sympathie de l'auteur pour son sujet et ses personnages se nuance de quelque malice. | ||
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| Noms de famille des bocages du Centre, Berry, Bourbonnais, Limousin, Bourgogne et Lyonnais | |||
André Alabergère | |||
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L'auteur nous livre ici près d'un demi-millier de noms, la quasi-totalité sans doute, ayant été recensés. Précieux et fragiles témoignages du passé, menacés de déclin, ils conservent la saveur des vieux noms de baptême, des métiers disparus, des sobriquets d'antan. On remarque les «matronymes» si singuliers de nos campagnes, souvenir émouvant de femmes du passé. Pour chaque nom, on lira le nombre de familles qui le portent aujourd'hui, le lieu d'origine, sa signification, dans le cadre d'un commentaire documenté sur la formation des noms. | ||
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| Charles Ferdinand d'Artois, duc de Berry | |||
Jean-Jacques Boucher | |||
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Prince de France méconnu, son dernier acte fut, en mourant, d'annoncer puybliquement que son épouse Marie-Caroline attendait un heureux évènement. C'était l'annonce de la naissance de l'enfant du miracle, Henri, comte de Chambord. Charles Ferdinand d'Artois est le second fils de Charles X... | ||
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| Marches d'armes III, Berry (Touraine, Berry, Bourbonnais, Auvergne) | |||
Emmanuel de Boos | |||
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répertoire par meubles d'armoiries médiévales | ||
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| Châteaux et manoirs du Berry | |||
Philippe Seydoux | |||
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Nombreuses illustrations, plus d'une centaine de demeures avec un renvoi sur une carte de la région. | ||
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| CHATEAUX ET FORTERESSES DU MOYEN-AGE EN VAL DE LOIRE (Touraine, Anjou, Berry, Orléanais, Vendomois, Marche bretonne) | |||
Daniel Schweitz | |||
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Ce livre permet à l'amateur averti de "vieilles pierres" comme au simple curieux, de profiter pleinement de ses visites. Ils y trouveront un apercu du contexte historique et des principes qui guidaient les batisseurs, des clés pour chercher à mieux saisir les plans, les élévations et les systèmes défensifs des chateaux et places fortes du Moyen-Age, dans une région particulièrement riche en ce domaine. | ||
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| VOCABULAIRE du BERRY | |||
H.-F. Jaubert | |||
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1838. La présente édition de "Vocabulaire du Berry et des provinces voisines " est un fac-similé du livre publié en 1838 qui regroupe près de 800 mots et expressions. L'auteur, " amateur de vieux langage ", qui se voulait anonyme, se révéla être le comte H.-F. Jaubert. Cet ouvrage met à jour une richesse oubliée. On y trouve avec plaisir, émotion ou nostalgie des termes utilisés dans les, campagnes par nos grands-pères. Qu'il vienne d'Issoudun ou de Saint-Amand, de Blois ou de Herry, le vocabulaire répertorié possède une grande force évocatrice et rehausse la couleur de notre langage d'aujourd'hui en voie de dénaturation, de simplification à outrance. " Vocabulaire du Berry et des provinces voisines " s'adresse à tous ceux qui aiment les mots pour leur vivacité et aussi pour leur beauté.© Micberth | ||
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| SELLES EN BERRY (Histoire de) | |||
Maurice Romieu | |||
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1899. L'origine de Selles est due à saint Eusice qui demanda à vivre en ermite, " in cella ". Il devint abbé du monastère et reçut la visite du roi Childebert, un des fils de Clovis. Au Moyen Age, l'histoire de la ville est liée à la féodalité, d'une part, et à la lutte du pouvoir temporel et du pouvoir spirituel, d'autre part. En 1186, Philippe Auguste envahit le Berry et Selles, lors des premières guerres qu'il entreprit contre Henri II Plantagenêt. En janvier 1429, les préparatifs de défense pour délivrer Orléans sont organisés activement à Selles et la ville reçoit Jeanne d'Arc au début de la seconde campagne sur la Loire. Au début des guerres de religion, en 1562, des massacres ont lieu lors du passage du duc de Guise. Après le départ des derniers moines, l'abbaye sera occupée par les Feuillants, en 1612, jusqu'à la Révolution. Le commerce et l'industrie se sont développés à Selles, le Cher étant navigable depuis la plus haute antiquité. Les industries de laine et de draps ont ainsi fait la richesse de la ville. Quelques villages autour de Selles sont liés à son histoire, comme Billy, fief des abbés de Saint-Eusice. Les premiers propriétaires des Bastardes ont été les Le Bregle. La seigneurie de Meusnes faisait partie, jusqu'au XIe siècle, de celle de Chabris. Le fief de La Venelle appartenait à une famille dont l'origine remonte à 1165. Un passionnant ouvrage de référence pour tous les amateurs d'histoire locale qui découvriront au fil des pages un passé riche et étonnant.© Micberth | ||
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| STE-SEVERE-EN-BERRY (Histoire de) | |||
Emile Chenon | |||
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1888. Sainte-Sévère doit son nom à une abbesse mérovingienne qui fonda un monastère sur les lieux vers 630. Ses premiers seigneurs appartenaient à une famille très puissante du Bas-Berry au XIe siècle. Son castrum, de grande réputation, était une citadelle avancée sur la frontière du Limousin. On disait au XIIIe siècle que Sainte-Sévère était " une ville moult noblement murée " et qu'il n'y avait pas " meilleur fort de cy à Coulommiers ". Charmante cité du Berry, Sainte-Sévère fut dès l'origine le chef-lieu d'une châtellenie qui prit le titre de baronnie au XVe siècle. Le domaine passa vers 1230 dans la maison de Brosse qui la conserva jusqu'en 1517. Prise en 1369 parles Anglais, elle connut un siège mémorable conduit par Du Guesclin en 1372. Assiégée en 1437, elle fut détruite par Rodrigue de Villandrano, un aventurier espagnol. Elle eut également à subir les avatars des guerres de Religion et ceux de la Révolution où elle prit le nom d'Indre-Source. Les vignes de Sainte-Sévère, qui existaient au XIIIe siècle, donnaient de " bons et excellents vins ". Les quatre foires établies en 1520, confirment l'importance de son commerce. De nombreux monuments et édifices témoignent de son importance féodale et religieuse. Emile Chénon nous offre dans ces pages un passé riche que tous les amateurs d'histoire locale auront plaisir à retrouver.© Micberth | ||
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| STE-SEVERE-EN-BERRY (Les environs de) | |||
Emile Chenon | |||
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Emile Chénon nous livre dans cet ouvrage l'histoire des principaux fiefs appartenant à la châtellenie de Sainte-Sévère. Devant l'ampleur des renseignements recueillis, il a privilégié " ceux qui ont joué un certain rôle dans l'histoire de la baronnie ". La seigneurie de la Tour-Gazeau était l'un des fiefs les plus anciens de la châtellenie de Sainte-Sévère. Sa forteresse, datant du XIIIe siècle, était le plus beau spécimen d'architecture militaire de la région. George Sand a souvent évoqué le site dans ses écrits. Les seigneurs de La Cellette (aujourd'hui situé dans la Creuse) possédaient, par une exception unique dans la baronnie, le droit de sceller leurs propres sentences, de créer un notariat, de percevoir le droit de guet. Parmi eux, Jean de Linières, chevalier depuis l'an 1400, avait été retenu grand queux de France par lettres du roi. La seigneurie de Tercillac était l'un des plus anciens fiefs de Sainte-Sévère et l'un des plus importants. Quant à la paroisse de Crevant, la plus grande et la plus peuplée, c'était autrefois le chef-lieu d'une justice subalterne. Son église a pour patron saint Aubin dont le culte a été introduit dans le Berry par les moines bretons. La seigneurie a donné son nom à l'une des plus anciennes familles du Bas-Berry qui l'a possédée sans interruption pendant six siècles au moins. Près de l'ancienne église de Crozon se trouvaient jadis des forges renommées qui occupaient 200 ouvriers en 1845. Ce sont là quelques aspects du passé des environs de Sainte-Sévère dévoilés par E. Chénon. Une mine de renseignements pour tous les amateurs d'histoire locale.© Micberth | ||
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| BERRY I (Histoire du) | |||
Louis Raynal | |||
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1844. Ce volume est le premier tome d'une série de quatre. Il relate l'histoire du Berry depuis ses origines jusqu'au XIIe siècle, ou les commencements de la féodalité. " Le Berry a sa part de grands souvenirs, écrit l'auteur. (...) Sous Louis VII et Philippe Auguste, il fut le théâtre de ces luttes entre la France et l'Angleterre, où brille de tant d'éclat la figure épique de Richard Coeur de Lion. Il devint plus tard l'apanage d'un des princes les plus magnifiques, sinon les plus dignes de respect du XIVe siècle. Le siècle d'après, il forma un instant tout le royaume de Charles VII (...) La Réforme, la Ligue, la Fronde jetèrent tour à tour dans la province de longues calamités. Enfin, sous Louis XVI, le Berry fut le lieu d'épreuves choisi pour ces administrations provinciales, palliatif impuissant qui attestait l'excès des abus, mais ne pouvait prévenir une révolution devenue nécessaire. Ajoutons que notre histoire ecclésiastique est riche de poétiques légendes, de fondations pieuses, de mouvement et de vie ; que nulle part la féodalité ne présente de plus beaux noms ; que le tiers état de Berry obtint de bonne heure ses titres de franchise, et que notre coutume fut la première des coutumes écrites ; qu'au XVIe siècle, l'université de Bourges, en renouvelant l'étude du droit romain, servit puissamment la cause de la civilisation ; et on reconnaîtra que tant de grandes choses méritaient bien d'être remises en lumière. " Le contenu de l'ensemble du " Raynal " est ainsi parfaitement résumé. Le tome II (jusqu'au Xve siècle) relate les acquisitions des rois de France en Berry, les progrès de l'autorité royale, les premières guerres anglaises. Le tome III (jusqu'au XVIe siècle) décrit les règnes de Charles VII, Louis XI, Charles VII, Louis XII, François Ier. Le tome IV (jusqu'en 1789) s'intéresse aux guerres de Religion, aux progrès de l'autorité monarchique et à l'affaiblissement des franchises provinciales jusqu'à la fin de l'ancienne monarchie. Chaque volume se conclut par une liste de pièces justificatives, et le dernier volume comporte un index de tous les noms propres cités dans l'ensemble de l'oeuvre. L'ouvrage de Louis Raynal est incontestablement l'étude de référence à laquelle tous les historiens se sont reportés depuis sa publication au XIXe siècle. Il sera apprécié aujourd'hui encore par tous les amateurs d'histoire locale. © Micberth | ||
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