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Page 1 sur 11 - 210 articles.
| Du rocher de La Latte au rocher de Monaco, LES GOUYON MATIGNON, huit siècles d'histoire, leurs juveigneurs, leurs alliances et leurs demeures | |||
Mériadec de Gouyon, coll. Luc Boisnard | |||
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Remarquable histoire et généalogie de cette grande maison bretonne et de l'ensemble de ses branches et rameaux. | ||
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| Dictionnaire des châteaux et manoirs du Morbihan | |||
FLOQUET, Ch. | |||
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Ce livre répertorie, situe et donne un bref historique de 835 édifices, répartis sur 232 communes. Parmi eux, nombreux sont ceux qui, blottis dans la belle campagne bretonne, demeurent totalement inconnus du public. | ||
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| Châteaux et manoirs en Bretagne profonde | |||
M. de Mauny | |||
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Histoire et description d'environ 170 manoirs et châteaux bretons, très artistiquement illustré. | ||
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| Châteaux, manoirs et paysages ou quinze promenades autour de Dinan | |||
MONIER, M.E. | |||
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| NOBLE ET FORTE MAISON L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe au début du XVIe siècle | |||
Elisabeth Sirot | |||
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D'apparence modeste ou luxueuse, les nombreuses maisons fortifiées qui occupent encore la campagne, invitent l'archéologue, spécialiste des châteaux médiévaux, à se pencher sur leur histoire. Celle de leurs vestiges matériels nous éclaire d'abord sur la mise en oeuvre de matériaux de construction variés, de techniques architecturales originales, notamment pour les installations de confort, le chauffage, l'hygiène; de plus, le décor n'échappe pas aux occupants, trop souvent assimilés à une population de militaires un peu rustres. La chronologie de ces habitats ruraux est désormais assez bien établie; l'exploitation des textes et les datations par dendrochronologie pratiquées dans de nombreuses régions, permettent de situer leur phénomène d'apparition, à la fin du XIIe siècle et au début du XIIIe siècle, la mise en place du plus grand nombre s'effectuant entre 1250 et 1350. Au fur et à mesure que la connaissance de la maison se précise, l'histoire de ses habitants se dévoile. Dans un premier temps, des petits seigneurs chevaliers - parfois à l'origine des premières mottes au XIe siècle -, portent le nom de leur terre, puis, avec l'avènement d'une noblesse de service, ce sont des juristes, des magistrats ou autres officiers des comtes et des ducs qui cherchent à se distinguer du reste de la population, en occupant un lieu de résidence semblable à celui des authentiques lignages.Tous appartiennent à une aristocratie laïque, au sens d'élite sociale, ils bénéficient de nombreux privilèges et d'une certaine aisance financière. Cette aristocratie inscrit dans sa résidence - un logis fortifié - les codes qui marquent son identité culturelle. Résider à la campagne, dans une maison «noble et forte» est considéré au XIVe siècle, comme un indicateur de réussite sociale. Compte tenu de la variété et de la richesse des informations que nous lègue ce « petit château », il est temps de donner un cadre scientifique à des recherches régionales trop souvent limitées à des inventaires, conduits sans autre perspective qu'un intérêt patrimonial. Cet ouvrage, qui n'offre qu'un aperçu des multiples directions de recherche proposées par les habitats fortifiés mineurs au Moyen Âge, aura, nous l'espérons, rendu à la maison forte ses lettres de noblesse... | ||
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| Châteaux et manoirs en Mayenne | |||
Nicole Villeroux, Bertrand Bouflet, Jacques-Henri Bouflet | |||
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Dispersés sur le territoire du département, cachés dans le bocage ou révélés par les aménageurs, les châteaux et les manoirs apparaissent à nos yeux comme les jalons d'une histoire en mouvement permanent.Depuis la fin du IXe siècle où surgit en Mayenne l'un des premiers signes de la féodalité, jusqu'au second empire, qui voit l'édification des derniers grands châteaux, reflet d'une prospérité rurale et bourgeoise, le département s'est couvert d'un nombre impressionnant de manoirs, maisons fortes, forteresses, donjons et châteaux. Chacun possède sa propre histoire, modelée par les bâtisseurs et les familles qui les ont occupés durant quelquefois des dizaines de générations. | ||
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| Versailles, le roi et son domaine | |||
Vincent Maroteaux | |||
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Reposant sur le dépouillement de sources inexploitées jusque là, ce livre envisage pour la première fois de façon précise l'histoire de cet impressionnant complexe immobilier et foncier, et des aménagements colossaux qui ont accompagné sa constitution, transformant la face de toute une région. Illustré de plus d'une centaine de photographies et reproductions, l'ouvrage apporte par ailleurs beaucoup d'éclairage neufs sur la vie du domaine de Versailles au XVIIe. | ||
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| CHATEAUX FORTS DE VENDEE, guide d'histoire et de visite | |||
Gilles Bresson | |||
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Ce livre est à la fois un guide d'histoire, très documenté, qui retrace les évènements principaux de chaque château fort et les faits les plus marquants de la vie de leurs seigneurs, mais c'est aussi un guide de visite scrupuleusement documenté qui offre, pour chaque édifice, une découverte commentée avec plan détaillé et fournit un passionnant regard sur l'architecture militaire. | ||
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| MAISONS DES CHAMPS dans l'Europe de la Renaissance | |||
sous la dir. de Monique Chatenet | |||
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Le phénomène, propre à la Renaissance tient à la manière dont, en Italie au XIVe, l'idéal de l'antiquité revisité s'empare de la vie à la campagne et de son cadre. Dans quelle mesure le concept de la villa italienne s'est-il diffusé dans l'Europe de la Renaissance ? Quels en furent les intermédiaires Alors que le phénomène livresque impressionne par son ampleur, l'architecture construite reste volontiers attachée aux usages locaux. De plus, une différence fondamentale touchant l'ordre social divise les nations... | ||
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| Le château de Bonnivet, Entre Blois et Chambord : le chaînon manquant de la première Renaissance | |||
Guillaume (Jean) | |||
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Le château élevé par l’amiral de Bonnivet, grand favori de François Ier, au nord de Poitiers entre 1516 et 1525 fut l’entreprise la plus ambitieuse de la première Renaissance avant Chambord. Il n’en subsiste qu’une centaine de pierres sculptées conservées pour la plupart au musée de Poitiers. Ce livre veut d’abord restituer, à partir d’un plan cadastral et de quelques vues anciennes, incomplètes et inexactes, les principales dispositions de ce château presque oublié de l’histoire de l’architecture parce qu’il n’a pas été gravé par Du Cerceau, à la différence de Bury, de Madrid ou de Saint-Léger. Calcul et dessin sont les instruments de cette recherche qui aboutit finalement à des restitutions graphiques, dans certains cas assez précises pour qu’une bonne partie des fragments conservés retrouvent leur place dans le grand escalier célébré naguère par Rabelais. Il devient alors possible de réfléchir sur le château, enfin « visible » : deux chapitres mettent en évidence l’originalité de son architecture et la qualité souvent exceptionnelle de sa sculpture ornementale. L’histoire de la première Renaissance française, dans ses années les plus créatrices, s’en trouve sensiblement modifiée. | ||
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| HISTOIRE DE CHATEAUMEILLANT II | |||
Emile Chénon | |||
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En mourant, en 1927, Emile Chénon laissait non édité le tome premier de l'histoire de Châteaumeillant depuis l'époque du village celte jusqu'aux premières guerres de religion. Il parut seulement dans les années 40. Mais le manuscrit du tome 2 annoncé et très attendu était perdu. Retrouvé récemment, écrit dans une sténotypie oubliée, il fut, cependant, traduit fidèlement. Nous le donnons tel quel au lecteur. Ce tome 2 débute, en 1588, avec les nouveaux seigneurs de Châteaumeillant, les Gamaches, dont le premier, Georges, est un fidèle du roi Henri III. Il se bat contre les ligueurs pour le roi, pour le Berry et pour Châteaumeillant. En 1644, la châtellenie de Châteaumeillant passe aux Fradet de Saint-Août et est érigé en comté. Pendant plus de cent ans les Fradet gouvernent, outre la seigneurie de SaintAoût, ce comté de Châteaumeillant auquel ils ajoutent entre autres la baronnie de Saint Jeanvrin, la vicomté de la Motte Feuilly, les terres de Néret. Leur justice s'étend sur toute cette région. C'est la grande époque de Châteaumeillant que l'épouse de Jean Fradet, une Lusignan, a placé sous la protection de la fée Mélusine. En 1757, le comté et toutes les seigneuries rattachées sont achetés par le grand financier Pâris de Montmartel. Mais son fils Armand dit « le fou » dilapide l'héritage paternel et laisse le château à l'abandon. Il est interdit par la justice et comté et seigneuries sont vendus par morceaux. Le comté de Châteaumeillant est acquis par Pierre-Michel de Brosse, vicomte de Sainte Sévère, et son épouse Colette de Bizemont. Ils restent propriétaires de Châteaumeillant jusqu'au début de la Révolution. Avec elle le pouvoir passe à d'anciens officiers du comté. Grâce à eux, la ville, qui s'appellera un moment Tell Le Grand, n'a pas trop à en souffrir; localement, la Révolution s'en prend surtout à la religion. C'est ainsi que le clocher de l'église Saint Genès est abattu. Au long de cette histoire, Chénon nous décrit ce qu'était la ville au XVIIIème siècle, les limites de la justice du comté, les offices seigneuriaux avec leurs titulaires successifs et les droits seigneuriaux qui pèsent sur les habitants du comté. | ||
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| Fiefs et châteaux forts relevant de la comté d'auvergne | |||
chanoine J.B. Fouilhoux | |||
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| Île de France, édifices connus et méconnus | |||
P. Thiébaut | |||
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Au-delà de simples photographies, seul le croquis pouvait offrir au lecteur une nouvelle approche l'invitant à une relecture des édifices mettant en exergue leur composition , leur structure et leur modénature. Pour ne pas occulter le pouvoir de l'image, des textes concis, à vocation pédagogique, décryptent le style ou le caractère de chacun de ces bâtiments. | ||
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| Les Maisons fortes du Dauphiné | |||
J.J.A. Pilot | |||
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| LES HOTELS PARTICULIERS PARISIENS | |||
de Larbodiere JM | |||
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Environ huit cent hôtels particuliers font aujourd'hui partie du paysage parisien. Qu'est ce qu'un hôtel particulier ? Une habitation pour une seule famille, qui affirme le statut social privilégié de ses habitants. En ouvrant la porte cochère, on pénètre dans une cour intérieure qui permet d'accéder aux bâtiments imposants logeant les maîtres et les nombreux domestiques, donnant sur un jardin clos et quelques espaces spécifiques à la haute société. Reconnaître la façade d'un hôtel particulier parisien, c'est déterminer son époque et découvrir son histoire. Véritables joyaux d'architecture, ces façades témoignent de l'évolution des modes de vie et de l'histoire de Paris du Moyen Âge au XXe siècle. Un livre essentiel pour arpenter les rues de la capitale d'un oeil averti ! | ||
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| Le Poher, Finistère et Côtes-du-Nord, ses monuments, ses fiefs, ses manoirs et leurs possesseurs | |||
Vicomte Henri Frotier de la Messelière | |||
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Devenu introuvable, cette plaquette donne quantité de renseignements sur les familles possessionnées dans le Poher (Finistère, Côtes d’Armor). | ||
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| Églises, châteaux et fortification du Gers occidental, du moyen-âge à la renaissance | |||
Raoul Deloffre et Jean Bonnefous | |||
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Plus de deux cents communes du Gers occidental sont inventoriées dans ce livre consacré à la description des monuments datant du moyen-âge à la renaissance. | ||
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| L'ELYSEE Histoire secrète et indiscrète des origines à nos jours | |||
Pasteur (Claude) | |||
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Du comte d'Evreux à Jacques Chirac, de Madame de Pompadour au général de Gaulle et à François Mitterrand, l'Elysée a vu défiler, depuis près de trois siècles, les plus grands personnages de L'histoire de France. Avant de devenir le symbole de la République, le palais, construit sous La Régence, fut tour à tour la résidence du financier Beaujon, du couple Murat, de Napoléon Ier qui y signa son abdication, du futur Napoléon III qui y prépara son coup d'Etat, etc. Ce sont donc les coulisses de notre histoire autant que la vie intime de ses acteurs qu'explore ici Claude Pasteur avec sa verve coutumière et son sens du croquis. Au gré des politiques et des engouements de chacun de ses hôtes, le palais s'est transformé, son architecture, sa décoration, ses réaménagements successifs traduisant les sensibilités du moment mais aussi des stratégies politiques plus subtiles, des conceptionss du pouvoir qui signent une histoire parallèle et peu connue. Claude Pasteur nous ouvre les portes de la plus célèbre demeure de France et nous en raconte l'histoire et les histoires. Il s'agit donc bien d'un laissez-passer qui nous fait pénétrer incognito dans le secret de nos dirigeants. | ||
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| EGLISES, CHATEAUX ET FORTIFICATIONS DU GERS ORIENTAL | |||
Raoul Deloffre et Jean Bonnefous | |||
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Plus de cent cinquante communes du Gers oriental sont visitées dans ce livre consacré à la description des monuments datant du Moyen Âge à la Renaissance. Le patrimoine architectural de cette région verdoyante est particulièrement riche en églises, châteaux, bastides, sauvetés et autres castelnaux. Parmi les églises, citons N.-D. de Gimont, St-Gervais et St-Protais de Lectoure, la cathédrale Ste-Cérats à Simorre, fortifiée par Violletle-Duc, et bien d'autres. Les châteaux de Caumont, Flamarens, Plieux, Saint-Blancard, la commanderie de Saint-Antoine, le Barthas à Saint-Georges, Lacassagne, Sainte-Mère, ne sont que quelques exemples. Enfin la bastide de Cologne ou de Pessan, le village fortifié de Sarrant, le castelnau de Mauvezin, la place de l'Hôtel-de-Ville avec son Musée campanaire de l'Isle-Jourdain sont, sans conteste, des buts de promenades enrichissantes. Les localités décrites sont accompagnées d'un court historique, de nombreuses photos et, souvent, du contexte géologique précisant la nature des matériaux utilisés pour les constructions. | ||
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| CHATEAUX ET MANOIRS DE L'ORLEANAIS | |||
Robert Gaumont | |||
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L'Orléanais n'est pas une province homogène au caractère nettement tranché. Elle s'étend sur le Loiret, le Loir-et-Cher, la majeure partie de l'Eure-et-Loir et de faibles lambeaux de l'Essonne et de l'Yonne. La province comprend donc plusieurs régions naturelles fort différentes. Son unité relative provient de la Loire qui la traverse d'est en ouest en décrivant une large boucle au sommet de laquelle est située la ville d'Orléans. Une seconde voie de passage nord-sud est constituée par la Vallée du Loing qui relie cette province à la région parisienne. L'auteur l'a parcourue en tous sens et en connaît les chemins et les villages, les taillis et les ruisseaux. Les châteaux de l'Orléanais, demeures royales du Val de Loire ou humbles manoirs beaucerons ou solognots, en sont la parure discrète et envoûtante. Il veut surtout mettre en lumière la richesse irremplaçable de cet immense patrimoine architectural, composé de 320 châteaux et manoirs. Après une introduction historique, Robert Gaumont nous entraîne sur les chemins du Gâtinais, du Giennois et de la Puisaye, dans le Val de Loire et en Sologne, en Blésois et en Vendômois, dans la Vallée du Loir et en Beauce. 22 photos et 134 dessins agrémentent ces randonnées qui mènent à l'âme de l'Orléanais. | ||
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