Librairie | Les Nouveautés

MEMOIRES DE MESSIRE JEAN DU PLANTAVIT - LIVRE TROISIEME

VERGNETTE DE LAMOTTE, H. de

MEMOIRES DE MESSIRE JEAN DU PLANTAVIT - LIVRE TROISIEME

Les Mémoires de Jean de Plantavit de La Pause, seigneur de Margon, couvrent une période de quatre-vingts ans, de la naissance de l’auteur en 1646 à sa mort en 1726. Ce troisième et avant-dernier volume relate les événements de sa vie survenus entre le 18 septembre 1695 et le 1er janvier 1721. Guerre de la ligue d’Augsbourg, guerre de Succession d’Espagne, campagne contre les camisards des montagneuses Cévennes, mais également découverte de Mantoue, de Crémone et de l’art italien, visite de Marly et de sa « fameuse machine »… Après le siège de Casal, Margon retourne à Versailles où il est nommé lieutenant de roi en 1700 puis brigadier des armées du roi en 1704, avant de prendre sa retraite quelques années plus tard, à l’âge de soixante-quatre ans. Nous sommes entraînés une nouvelle fois sur les traces de ce gentilhomme du Languedoc dont la vie, riche en joies et coups du sort, nous est détaillée avec toujours autant de franchise et d’humour. Hubert de Vergnette de Lamotte est généalogiste et a collaboré avec le Centre de recherche du château de Versailles au programme «La cour de Versailles dans la France méridionale (1682-1789)».

16 x 24, 496 p. 50€

DESCENDANCE DE PHILIBERT CARNOT

LE BRET, J.

DESCENDANCE DE PHILIBERT CARNOT

Pour écrire cette somme, il a fallu à l’auteur bien de l’art et de la science. Il a appliqué à la Descendance de Philibert Carnot la méthode qu’il avait employée avec succès pour l’écriture de La Descendance de Julien Le Bret, vivant à Gisors au début du XVIe siècle, parue en 2009. Chacune des personnes vivantes mentionnées dans cette immense généalogie Carnot, sait alors avec précision qui était son bisaïeul, et ce qu’il a fait. L’ensemble représente plusieurs décennies de travail, il est inédit et remarquable. Dans l’abondante descendance de Philibert Carnot, chacun trouvera la juxtaposition de différents univers sociaux : marchands, artisans, robins, ecclésiastiques, vignerons, mais aussi le Bottin Mondain français et le Gotha européen. L’ouvrage a une visée patrimoniale, tant il est vrai que les noms de baptême et les prénoms, d’une part, les patronymes et les noms de terre, d’autre part, forment un ensemble non seulement d’êtres humains, mais aussi de noms de lieux et de choses, riche de significations pour qui veut se donner la peine de les analyser. Il constitue également un élément d’histoire contemporaine, tant la famille Carnot, par ses membres illustres, démontre un engagement de service maintes fois réitéré. Le livre permet ainsi de donner les fonctions de chacun de ses descendants mais également de recenser dans la famille les membres décorés de la Légion d’Honneur, ceux reçus à l’Ecole Polytechnique, ceux qui ont exercé les plus hautes responsabilités publiques, jusqu’à la Présidence de la République. On y retrouve enfin le berceau de la famille : la maison de Nolay, et d’autres propriétés comme Presles, dans la famille depuis huit générations, soit 1806. En un mot, ce livre est le nouveau bréviaire de la famille Carnot et de tous ses alliés et descendants, retraçant la saga d’une famille majeure, mécène du patrimoine français.

2 volumes, 21 x 29, 1280 p. 59€

LA FAMILLE D'ARJUZON, HISTOIRE ET GENEALOGIE

ARJUZON, J. d'

LA FAMILLE D

En 1978, à l’occasion des noces d’or de ses parents, Jacques d’Arjuzon avais publié un livre de famille. Depuis 43 ans, une génération est passée, une autre (voire parfois deux) est née. Une mise à jour devenait donc nécessaire. Par ailleurs des documents nouveaux ont été retrouvés (en particulier le Journal de Gabriel d’Arjuzon allant jusqu’à l’année 1808). Des tableaux de famille, certains de grande qualité, sont apparus. Cela a été l’occasion de compléter également l’iconographie de manière significative, particulièrement travaillée sur 88 pages en couleur. La réalisation de ce livre a conduit l’auteur à effectuer des recherches dans les archives des différentes branches de la famille, mais aussi dans des Fonds Publics : Archives Nationales, Archives de Paris, des Landes, de l’Eure, du Loiret, Bibliothèque Nationale (Cabinet des Imprimés, des Manuscrits, des Estampes, et des Périodiques), Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, Musée Carnavalet, ainsi que, aux Musées du Louvre, de La Malmaison, de Sèvres, de Compiègne… L’ouvrage présente un chapitre généalogique, puis des notices détaillées sur les chefs de famille successifs, avec un important appareil de notes. Il dévoile ensuite un inventaire de l’iconographie d’Arjuzon, en reproduisant la plupart des tableaux cités, et donne des notices sur les propriétés actuelles ou passées des d’Arjuzon. Il est également complété par 28 tableaux généalogiques pleine page, et s’achève sur une riche bibliographie et un large index des noms cités. Ce magnifique ouvrage est enfin complété par une iconographie couleur inédite de plus de 100 pages.

format 21 x 27, 594 p., cahiers cousus, impression de l’iconographie sur papier couché brillant 115 gr, reliure cartonnée avec tranchefile tête et pied 79€

GENEALOGIES LIMOUSINES ET MARCHOISES, TOME XV

Jean-Louis RUCHAUD Fernand GAUDY Robert AUCLAIR Gilles de BLIGNIERES Thomas SCHNEIDER Régis de CHAUVERON Antoine LACHAU-DURAND

GENEALOGIES LIMOUSINES ET MARCHOISES, TOME XV

Nous proposons un quinzième volume présentant onze généalogies : BINET : famille d’origine tulloise où nous suivons sa filiation depuis le début du XVIème siècle. Elle s’installa peu après à Meymac (Corrèze) où elle avait acquis le fief de Jassonneix. Toujours subsistante ; FILHOULAUD : famille bourgeoise de Glanges (Hte-V.). depuis la fin du XVIème siècle. Elle donna des notaires, des médecins distingués et des fabricants de porcelaine. Toujours subsistante ; de MAGNAC : famille d’extraction chevaleresque de Saint-Junien (Hte-V.), où elle apparaît dès le milieu du XIIIème siècle. Illustrée par Aymeric de Magnac, évêque de Paris en 1368 et cardinal en 1383. Éteinte au XVIIIème siècle dans une branche devenue angoumoise ; MALEVERGNE : très ancienne famille bourgeoise de la Roche-l’Abeille (Hte-V.) et la Meyze (Hte-V.). Citée dès la fin du XVème siècle, elle est toujours subsistante ; MALEVERGNE : famille de la haute bourgeoisie de Limoges, connue depuis le début du XVIème siècle, et éteinte peu après la guerre de 14-18 ; de ROYÈRE : Famille d’extraction chevaleresque, dont le nom primitif était Aymeric. Ayant succédé au fief de Royère en la Roche-l’Abeille (Hte-V.) à la fin du XIVème siècle, elle en prit le nom. Éteinte au XIXème siècle ; de ROYERE : issue de chevaliers du château de Noblat (en Saint-Léonard-de-Noblat, Hte-V.), cette famille est suivie depuis le XIIème siècle. Elle a possédé en Limousin les fiefs de Brignac et de Lons, puis en Périgord celui de Peyraux, auquel elle succéda au XVIIème siècle. Toujours subsistante ; SANSON de ROYÈRE : famille bourgeoise de Limoges, anoblie par charge au XVIIIème siècle, époque où elle acheta le fief de Royère en la Roche-l’Abeille à la famille mentionnée plus haut. Éteinte au XXème siècle ; SOUMY : famille de notaires de Bourganeuf (Creuse), passée à la fin du XVIIème siècle à Bujaleuf (HteV.). Elle s’y éteignit au début du XXème siècle ; THIVEAU : famille sans principe de noblesse connu, qui possédait la seigneurie de Rempnat (Hte-V.) dès la fin du XVIème siècle. Elle contracta quelques alliances de qualité et s’éteignit au début du XIXème siècle ; de VAUCORBEIL : famille originaire de Crépy-en-Valois (Oise), installée à Thouron (Hte-V.) vers 1540. De noblesse « inachevée », elle subsiste toujours, ayant quitté le Limousin à la fin du XIXème siècle.

21 x 29, 424 p. 60€

MEMORIAUX DE LA CHAMBRE DES COMPTES DE NORMANDIE, TOME XII

PARIS, B.

MEMORIAUX DE LA CHAMBRE DES COMPTES DE NORMANDIE, TOME XII

En dépouillant les archives de la chambre des comptes en vue d'écrire son histoire de la Normandie qui n'a jamais vu le jour, dom Lenoir n'imaginait probablement pas qu'il produisait sans conteste la meilleure source généalogique normande pour la fin du Moyen-Âge et le début de la période moderne.Ce tome couvre la période 1410-1433. On découvre les heures sombres de la guerre civile, surtout la période 1411-1412, les confiscations des tenants du parti d'Orléans, les dégâts faits dans les campagnes lors des chevauchées du duc d'Alençon, jusqu'à ce que "ayant heureusement fait la paix entre les princes de son sang et lignage et les ayant remis en possessions de leurs terres et sgries", le roi Charles VI restitue aux partisans d'Alençon dont on découvre l'identité, les biens qui leur ont été confisqués. On y trouve aussi de nombreux documents évoquant les conséquences de la bataille d'Azincourt, les premières spoliations par l'occupant anglais, des éléments souvent inédits en rapport avec la bataille de Verneuil.

14 x 20, 390 p. 40€

LES POLITIQUES DE A à Z, 100 GENEALOGIES

PREVOST, G.

LES POLITIQUES DE A à Z, 100 GENEALOGIES

Leur famille a guidé leurs premiers pas: ce fut leur première école de la vie. Aujourd'hui ces hommes et ces femmes engagés en politique nous ont dirigé, nous dirigent ou aspirent à le faire. Sans parti pris, ni voyeurisme, penchons-nous donc sur chaque famille qui les a formé. De Gabriel Attal à Eric Zemmour en passant par Anne Hidalgo, cet ouvrage nous présente l'environnement familial et l'ascendance sur deux à quatre siècles de ces hommes et de ces femmes - 100 au total - que nous connaissons bien par les médias. Quelle est leur origine familiale? Ont-ils/elles d'autres personnalités politiques dans leur parenté proche? Une approche originale qui permet de mieux connaître ceux que nous croyons connaître. On ne falsifie pas sa généalogie. Gabriel Attal, Jean Marc Ayrault, Roselyne Bachelot née Narquin, Robert Badinter, Michel Barnier, Jean-Michel Blanquer, Jean-Marie Bockel, Jean-Louis Borloo, Elisabeth Borne, Yvon Bourges, Danielle Brulebois, née Monnot, Agnès Buzyn, Christian Cabrol, Christophe Castaner, Jean Castex , Marie Cau, Bernard Cazeneuve, Éric Ciotti, Jacques Chaban-Delmas, Michel Charasse, Hervé de Charette, Gérard Collom, Alexis Corbière, Edith Cression née Campion, Serge Dassault, Rachida Dati, Gérald Darmanin, Bertrand Delanoë, Guy Drut, Olivier Duhamel, Roland Dumas, Eric Dupond-Moretti, Clara Egger, Henri Emmanuelli, Claude Evin, Nicolas Forissier, Jean-Marc Germain, Bruno Gollnisch, Jacqueline Gourault née Doliveux, Jean-Marc Governatori, Olivia Grégoire, Benjamin Griveaux, Didier Guillaume, Anne Hidalgo, Robert Hue, Nicolas Hulot, Yannick Jadot, Lionel Jospin, Chantal Jouanno, née Paul, Pierre Joxe, Anasse Kazib, Gaspard Koenig, Georges Kuzmanovic, André Lajoinie, Alexandre Langlois, Jack Lang, Jean Lassalle, Jean-Yves Le Drian, Stéphane Le Foll, Gilles Le Gendre, Bruno Le Maire, Georges Marchais, Marion Maréchal, Antoine Martinez, Pierre Mauroy, Sandrine Mazetier, Emmanuelle Ménard née Duverger, Amélie de Montchalin, née Bommier, Sibeth Ndiaye, Lucien Neuwirth, Françoise Nyssen, Muriel Pénicaud, Michel Pericard, Alain Peyrefitte, Edouard Philippe, Florian Philippot, Michel Poniatowski, Ladislas et Axel Poniatowski, Barbara Pompili, Christian Poncelet, Philippe Poutou, Paul Quilès, Jean-Pierre Raffarin, Bruno Retailleau, Gilles de Robien, Josselin De Rohan, Fabien Roussel, François Ruffin, François de Rugy, Marielle de Sarnez, Marlène Schiappa, Jean-Pierre Soisson, Bernard Tapie, Christiane Taubira, Jean Tiberi, Hélène Thouy, Jean-Louis Tixier-Vignancour, Frédérique Vidal, Cédric Villani, Laurent Wauquiez, Eric Zemmour.

16 x 24, 250 p. 30€

LES MARECHAUX DE LA REPUBLIQUE ET LEURS FAMILLES

AUBAILLY, J.

LES MARECHAUX DE LA REPUBLIQUE ET LEURS FAMILLES

Pour chacun des douze maréchaux des III°, IV° et V° Républiques, sont présentées leur ascendance et l’ascendance de leur(s) épouse(s) sur 5 générations, leur éventuelle descendance, l’éventuelle descendance de leurs frères et sœurs.Les familles des maréchaux sont étudiées sont étudiées dans l’ordre de leur nomination, soit : Joseph JOFFRE, maréchal de France le 24 décembre 1916 (décret signé le 26), Ferdinand FOCH, maréchal de France le 6 août 1918, Philippe PÉTAIN, maréchal de France le 21 novembre 1918, Louis FRANCHET d'ESPÉREY, maréchal de France le 19 février 1921, Hubert LYAUTEY, maréchal de France le 19 février 1921, Emile FAYOLLE, maréchal de France le 26 février 1921, Joseph GALLIENI, maréchal de France le 6 mai 1921 à titre posthume, Michel MAUNOURY, maréchal de France le 30 mars 1923 à titre posthume, Jean de LATTRE de TASSIGNY, maréchal de France le 15 janvier 1952 à titre posthume, Alphonse JUIN, maréchal de France le 14 juillet 1952, Philippe LECLERC de HAUTECLOCQUE, maréchal de France le 23 août 1952 à titre posthume et Pierre KŒNIG, maréchal de France le 6 juin 1984 à titre posthume.

16 x 24, 218 p. 30€

ETAT PRESENT DE LA NOBLESSE, VOLUME VIII

MANACH, D.

ETAT PRESENT DE LA NOBLESSE, VOLUME VIII

Que les amateurs de généalogie des familles nobles se réjouissent: Daniel Manach commence avec cet ouvrage une série qui sera sans doute longue de publications d’état présent de grandes familles françaises. Pour chacune, il rappelle l’origine, les titres octroyés et leur date et présente les générations actuelles depuis la fin du XIXème siècle. Les branches éteintes sont également indiquées par leurs dernières générations.? Ce huitième volume est consacré aux familles royales suivantes : Danemark, Luxembourg, Monténégro, Suède et de Yougoslavie.??? Daniel Manach, né en 1946, passionné de généalogie depuis son enfance, il a publié La descendance de Louis Philippe 1er Roi des Français, Les Ancêtres de Louis XIV et la Descendance de Charles X aux Editions CHRISTIAN.

15 x 21, 100 p. 20€

GENEALOGIES PERIGOURDINES, TOME VIII

BLIGNIERES, G. de ; MAILLARD, N; de ; MORAND du PUCH, C. ; PIRAUD, C.H. & RUCHAUD, J.L.

GENEALOGIES PERIGOURDINES, TOME VIII

En continuité avec l’œuvre du comte de Saint-Saud, une équipe de généalogistes et historiens régionaux publie ses recherches sur les familles du Périgord. Voici le quatrième volume, présentant quatre nouvelles familles : ? Les BOURDEILLE (196 pages). L’une des plus illustres et des plus anciennes familles du Périgord qui possédait l’une des quatre baronnies de la province et dont la généalogie remonte aux premières années du XIe siècle. Elle a donné de nombreux hommes de guerre, plusieurs sénéchaux du Périgord et le célèbre Pierre de Bourdeille, seigneur de Brantôme, auteur de La vie des dames galantes. Divisée en six branches, elle s’est éteinte avec Henri, marquis de Bourdeille, mort sans alliance en 1947. Les grandes nouveautés que nous apportons sont la démonstration que les Bourdeille étaient en réalité des Chabrol, seigneurs de Châlus (Hte-Vienne), substitués aux premiers Bourdeille à la suite du mariage d’Almodie, dame de Bourdeille, dernière de sa famille, avec Bernard Chabrol vers 1125, et l’étude totalement inédite d’un lignage vicomtal, lui-même substitué à une branche cadette des Bourdeille par le mariage vers 1210 de Tharis de Bourdeille avec Adémar, fils cadet du vicomte Adémar V de Limoges. Celui-ci revendiqua sans succès la tutelle de son neveu Guy VI de Limoges, et ses fils furent les acteurs majeurs d’une série de conflits contre la vicomté, soutenue par le roi de France, tout au long de la seconde moitié du XIIIe siècle, qui se conclurent par leur éviction. ? Les CHALUP (118 pages). L’une des plus marquantes familles de Périgueux, ville a qui elle a donné cinq maires et de très nombreux consuls, où elle apparaît dès 1309 mais dont nous remontons la filiation suivie au dernier quart du XVe siècle. Elle s’est divisée en huit branches, dont deux furent maintenues nobles, l’une en 1669 et l’autre en 1705. Cette dernière branche subsiste de nos jours très honorablement dans la région de Brantôme. ? Les LARMANDIE (86 pages). Famille d’extraction chevaleresque, dont le nom primitif était Armand, attestée dès le XIIIe siècle dans la châtellenie de Miremont. Elle s’est divisée en quatre branches qui ont toutes adhéré au XVIe siècle au protestantisme, religion à laquelle ses représentants restèrent fidèles jusqu’à la veille de la Révolution. Cette famille s’éteignit avec Léonce, comte de Larmandie (1851-1921), dont les trois fils moururent pour la France, les 4 juillet et 4 novembre 1918 pour deux d’entre eux, et en 1920, des suites de ses blessures, pour le troisième. ? Les MALET de CHÂTILLON (32 pages). Cette famille, éteinte en 1789, est issue de Jean Malet, seigneur de Chatillon, marié vers 1490 avec Andrée Faure, frère puîné d’autre Jean Malet, seigneur de La Jorie (en Saint-Médard-d’Excideuil), marié vers 1480 avec Souveraine de Lajaumont, auteur des Malet de La Jorie et des Malet-Roquefort actuels. La plupart des généalogistes ont estimé, à tort, que les Malet de Chatillon étaient différents des Malet de La Jorie. Cette notice est uniquement consacrée aux Malet de Chatillon, mais nous donnons la généalogie des Malet de La J orie, avec une étude sur leur origine, jusqu’au détachement des Malet de Chatillon.

21 x 29, 458 39€

LA NOBLESSE DES DERNIERS CONSEILLERS SECRETAIRES DU ROI (1770-1790)

LA BOUSSINIERE, A. de & LASCASES

LA NOBLESSE DES DERNIERS CONSEILLERS SECRETAIRES DU ROI (1770-1790)

Bien que de nombreux ouvrages, anciens comme récents, attestent et défendent leur noblesse authentique, certains écrits accusent les secrétaires du Roi tantôt d’être des “faux nobles”, tantôt des “usurpateurs de noblesse”, tantôt des “nobles inachevés”. Une théorie s’est en effet développée au début du XXe siècle affirmant que les secrétaires du roi ayant acquis leur charge entre 1770 et 1790 ainsi que leur descendance n’étaient pas nobles avant vingt années d’exercice de la charge ou la mort en charge du titulaire, et non dès leur entrée en charge. Ainsi, ils n’auraient été qu’en voie d’anoblissement lors de la révolution, et non nobles…L’ouvrage étudie les sources du droit (textes de lois et de juristes) de la fin de l’Ancien Régime, puis la situation sous la révolution et enfin les textes de la Restauration. Une pierre détaillée et juridique à l’édifice d’un sujet complexe et passionnant de la Noblesse Française.

16 x 24, 224 p., illustrations 29€

LA NOBLESSE D'ANCIEN REGIME EN LIMOUSIN

VERDIER, Jean du

LA NOBLESSE D

A la présentation généalogique des nobiliaires traditionnels l'auteur substitue une étude méthodique d'événements qui aide à comprendre la vie sociale sous l'Ancien Régime et renseigne sur le statut des familles. Sans prononcer de jugements péremptoires sur la qualité de telle ou telle famille il se propose seulement d'expliquer la réalité nobiliaire en Limousin avant la Révolution et de fournir des références aux chercheurs ou aux curieux, à charge pour eux de les relier à l'histoire des lignées qui les intéressent. (Table des noms cités)

Lire l'article concernant cet ouvrage

Voir la table des noms de cet ouvrage

216 p., 17 x 24, 35€

SPAHIS MAROCAINS, 1830 – 1940, UNIFORMES ET TRADITIONS

GERBER, F.

SPAHIS MAROCAINS, 1830 – 1940, UNIFORMES ET TRADITIONS

C'est dans un grand silence que le centenaire de l'écroulement du front d'Orient, prémisse de la fin de la Grande guerre, a été commémoré. La France aurait-elle oublié cet instant décisif ? Ou bien le fait que la victoire d'Uskub - devenu Skopje, capitale de la Macédoine du nord soit essentiellement dûe aux spahis marocains et aux chasseurs d'Afrique, aurait-il en quelque sorte « rétrogradé » cet événement essentiel dans la liste des faits d'armes structurant de la Première Guerre mondiale. Deux ans plus tard, la 58-me promotion de l'Ecole Militaire Interarmes est heureusement baptisée du nom de cette bataille. Et en hommage aux spahis marocains, ce livre consacré à l'uniformologie de ce corps de cavalerie très spécifique ouvre sur ce rappel nécessaire. Les spahis marocains se sont illustrés dans ces combats des années 1917-1918, sur un front éloigné tant de l'Afrique du nord que de la France métropolitaine. Et par un curieux clin d'œil de l'histoire, les spahis débarquent et guerroient sur les lieux de leur lointaine origine :les territoires de l'ancien empire ottoman. Car c'est aux spahis et aux Mamelouks, troupes de cavalerie de la Sublime Porte que les spahis doivent originellement leur vêture et leur harnachement. Fait rare dans l'histoire de l'armée française : les traditions de cette unité de cavalerie légère, constituée pour le soutien des troupes françaises d'Afrique sont essentiellement d'origine turque, influencées au fil du temps par sa présence de l'Afrique du nord, davantage que par les règlements tatillons de l'Armée. Et leurs tenues rouge garance, couleur distinctive de spahis, leur permet de rester dans toutes les mémoires.

22 x 30, 206 p., relié et richement illustré 45€

REQUIEM POUR LA VENDEE

CATHELINEAU, P. de & FLAVIGNY, T.

REQUIEM POUR LA VENDEE

Ce livre dépeint les guerres de Vendée à la manière d'un immense vitrail, où les trésors artistiques d'une Vendée héroïque et méconnue viennent illustrer une narration claire et concise des événements. Une mosaïque de scénettes y mêle ombre et lumière, vice et vertu, anges et démons. Les auteurs commencent par décrire le contexte, présenter les figures les plus lumineuses du drame, scruter les raisons du conflit et les motivations des insurgés. Suit le récit chronologique des hauts-faits de la guerre et des trois plans de répression successifs décrétés par le pouvoir parisien, offrant un saisissant panorama de cette page d'Histoire de France trop souvent occultée. On y découvre les sept grands chefs vendéens - Cathelineau, d'Elbée, Bonchamps, Stofflet Lescure, La Rochejaquelein et Charrette -, ces meneurs d'hommes aux charismes extraordinaires, mais aussi des personnages féminins moins connus du grand public, comme Marguerite de Bonchamps, Victoire de Lescure, Renée Bordereau dite l'Angevin... ; on assiste aux plus furieuses-batailles : Saumur, Nantes, Torfou, Cholet Dol-de-Bretagne, Le Mans... ; on est pétrifié devant l'horreur des ordres de destruction (aout 93), d'extermination (octobre 93) et d'anéantissement (janvier 94), qui s'abattirent sur la Vendée, ne laissant aucune chance aux insurgés, ni même aux femmes (le "sillon régénérateur") et aux enfants de cette "race maudite"... L'épopée vendéenne, forte en émotions, transporte le lecteur et ne peut laisser personne insensible, tant elle est sublimée par l'héroïsme et les souffrances de tout un peuple soudé dans l'adversité, confronté à des épreuves inimaginables, telles la Virée de Galerne, son incroyable odyssée, les noyades de Nantes ou les colonnes infernales. Ces pages montrent enfin comment l'espérance et la sainteté peuvent triompher des atrocités endurées, tandis que le pardon qu'accordèrent les Vendéens a leurs persécuteurs attend encore en retour un geste de reconnaissance et un minimum de repentance de la nation.

18 x 18, 196 p., 178 illustrations couleur€

ENCYCLOPEDIE DE LA DESCENDANCE DE SAINT LOUIS TOME IV

Collectif

ENCYCLOPEDIE DE LA DESCENDANCE DE SAINT LOUIS TOME IV

De la façon la plus exhaustive possible (principalement grâce à la base Pierfit), cette encyclopédie recense les descendants actuels de Saint Louis dont le lien généalogique est prouvé. Il parait en cinq tomes successifs, de 900 pages chacun. Ces cinq tomes sont totalement indépendants les uns des autres c'est-à-dire que chaque tome contient toute la liste des quelques 240.000 descendants de Saint Louis répertoriés dans la base Pierfit (sur environ 250 pages) puis les 650 autres pages contiennent des notices familiales, présentées sans ordre alphabétique, mais en fonction de l'avancement des recherches et des communications par les familles des informations et illustrations nécessaires à chacune de ces monographies.

21 x 29, 900 p. 229€

L’AMIRAL DE GRAVILLE

DELDICQUE, M.

L’AMIRAL DE GRAVILLE

Cet ouvrage a reçu la médaille de la Fons de Mélicocq décernée par l'Académie des Inscriptions et Belles Lettres. Amiral de France à partir de 1487, Louis Malet de Graville (vers 1440-1516) est un oublié de l'histoire. Ce riche seigneur à la longue carrière politique est pourtant l’un des piliers des cours de Louis XI, de Charles VIII et de Louis XII. Mieux, c’est l’un des commanditaires laïcs les plus actifs de cette longue fin du Moyen Âge pendant laquelle le renouveau de la Renaissance est en germe. En explorant toute l’étendue de la commande artistique de l’amiral de Graville, celle, ordinaire, attendue pour un seigneur aussi important, mais celle aussi, plus intime, qui révèle ses originalités, cette étude met à l’honneur une personnalité unique et attachante. Elle apporte un nouvel éclairage sur les modalités et les enjeux de la commande nobiliaire autour de 1500. Manuscrits superbement enluminés, fiers châteaux gardiens de l’identité familiale, églises rurales insoupçonnées de style flamboyant, mais aussi vitraux, sculptures, tapisseries, portraits peints ou dessinés, c’est, par le prisme de l’amiral de Graville, tout un pan de l’histoire de l’art qui ressurgit.

16 x 24, 498 p. 36€

LES ABREVIATIONS FRANCAISES ET LATINES XIV – XVIIIe SIECLES

PROU, M.

LES ABREVIATIONS FRANCAISES ET LATINES XIV – XVIIIe SIECLES

Retracer une généalogie, une histoire familiale ou une biographie, c'est très vite être amené à lire des écritures manuscrites, qu'il s'agisse de correspondances, d'actes d'état civil, de registres paroissiaux ou de minutes de notaires. Déchiffrer des textes écrits à la main est une première difficulté, pour nous qui sommes habitués à ne lire que des imprimés. Mais l'usage considérable d'abréviations par les scribes de l'Ancien Régime est une seconde difficulté, majeure celle-ci, car si l'entrainement à la lecture de pages manuscrites fait disparaître le premier écueil, la méconnaissance des abréviations peut laisser les textes totalement hermétiques. D'où l'utilité de ce dictionnaire des abréviations courantes utilisées du XIVe au XVIIIe siècles, rédigé au XIXe siècle et réimprimé ici. Il donne non seulement les abréviations présentes dans les documents en français, mais aussi dans ceux rédigés en latin, qui existent en archives pour certaines périodes ou régions. Cet ouvrage est par conséquent un outil indispensable au généalogiste comme à l'historien. Le chartiste et académicien Maurice Prou (1861-1930), professeur à l’École des Chartes puis directeur de cette même école de 1916?à 1930, auteur de nombreux manuels de référence en paléographie, a dressé ce répertoire des abréviations présentes dans les documents anciens.

16 x 24, 176 p. 19€

LE DERNIER MAHARAJA D’INDORE

LENAIN, G.

LE DERNIER MAHARAJA D’INDORE

Yeshwant Rao Holkar II (1908-1961), dernier maharaja d’Indore, est la figure même du maharaja moderne. Jeune esthète curieux, conscient de son absence de pouvoir politique dans une Inde sous domination britannique, ce richissime héritier épris de modernité part dès sa vingtième année à la conquête de l’Europe et des États-Unis et se jette à corps perdu dans les années folles. Marié à seize ans à la maharani Sanyogita Devi qui en avait neuf, le jeune prince rencontres de nombreuses personnalités de l’époque, dont certaines qui marqueront sa vie entière, comme (Man Ray, Constantin Brancusi, Henri-Pierre Roché, Jacques Doucet ou Eckart Muthesius). Le couple mythique se fait grand mécène des artistes occidentaux des années 30 qui raffolent du jeune prince-dandy et de sa très jeune épouse. Le Corbusier, Jacques-Émile Ruhlmann ou encore Eileen Gray décorent l’incroyable palais Art déco qu’il se fait construire avec audace au cœur de l’État du Madhya Pradesh. Mais derrière cette icône de l’élégance et d’un style de vie devenu modèle pour les autres princes indiens, s’en cache une autre, plus mystérieuse. Fragile et instable, mélancolique, déchiré entre les deux mondes irréconciliables qu’il habite — l’Inde et l’Occident —, refusant d’appartenir à aucun, il se retire peu à peu au gré des drames de sa vie, abandonne son projet d’autobiographie, brûle discrètement ses correspondances, comme pour effacer sa postérité. Une biographie inédite d’un personnage extraordinairement inspirant, qui se lit comme un voyage au cœur des années folles mais aussi comme une traversée de l’Inde en voie d’indépendance, tiraillée entre culture coloniale, culture traditionnelle indienne et modernité artistique. Géraldine Lenain est historienne de l’art, travaillant depuis plus de vingt ans sur plusieurs continents comme spécialiste en arts asiatiques reconnue internationalement sur le marché de l’art. Elle vit actuellement en Inde. Elle a déjà publié Monsieur Loo. Le roman d’un marchand d’art asiatique (Philippe Picquier, 2013).

15 x 22, 288 p. 19€

SOUS UNE BONNE ETOILE, LA VIE D’UN HOMME DU MONDE

VIBRAYE, C-H de

SOUS UNE BONNE ETOILE, LA VIE D’UN HOMME DU MONDE

De Cheverny aux champs de bataille de la Première guerre mondiale, en passant par l’Égypte, la Terre Sainte, le sud de l’Europe et le Poitou, le comte Henri de Vibraye (1874-1971) a pour ambition de donner «?un aperçu de ce qu’était la vie d’un "homme du monde" avant cette date fatidique de 1914?». Dans ses souvenirs de jeunesse, il dépeint avec nostalgie son enfance au château de Cheverny et à Paris. Il décrit ensuite ses voyages en Égypte, qu’il découvre avec sa tante la princesse de Blacas, et la campagne de fouilles qu’il y dirige. Après son mariage avec Madeleine de la Morandière, il s’installe au château de La Roussière, dans les Deux-Sèvres. Ses mémoires se terminent par le récit, teinté d’esprit et d’humour, de son affectation à la mission française auprès du corps de cavalerie de l’armée britannique lors de la bataille d’Arras en 1917. Après la Grande guerre, Henri de Vibraye se consacre à sa propriété et à la chasse. Il est l’auteur d’ouvrages de vénerie réputés et d’un historique du Jockey Club.

17 x 24, 214 p., photos, tableaux généalogiques 26€

SAVOIR ET POUVOIR EN AL ANDALUS

TIXIER du MESNIL, E.

SAVOIR ET POUVOIR EN AL ANDALUS

Al-Andalus continue de susciter fantasmes, nostalgie et projections de toutes sortes. Tour à tour érigée en haut lieu de la tolérance islamique, en paradis perdu dont ne subsistent que de délicats palais et l’écho lointain d’un art de vivre disparu, mais aussi en théâtre d’une lutte à mort entre Islam et Chrétienté, elle est l’une des rares terres ayant donné naissance à des mythes aussi riches que contradictoires. Ce morceau d’Europe qui fut à l’Islam a heureusement laissé des textes qu’Emmanuelle Tixier du Mesnil se propose de relire, en regardant plus particulièrement la très riche moisson intellectuelle du XIe siècle, lorsqu’une vingtaine de principautés, les royaumes des Taïfas, se partageaient les lambeaux du territoire califal. Ce temps de tous les dangers, alors que menaçaient tant les rois chrétiens du nord de la péninsule que les guerriers berbères du Maghreb, fut celui d’une grande inventivité politique (l’Espagne islamique expérimentait deux cents ans avant l’Orient la disparition du califat), mais aussi celui d’une très belle floraison culturelle. Pouvoir et savoir nouèrent dans ce théâtre d’exception des liens très solides au cours d’un beau XIe siècle dont il faut restituer le déroulement et la complexe histoire. Les princes andalous firent de la culture un projet politique, un ferment de légitimité, le moyen de la concurrence entre eux, contribuant à fixer pour des siècles l’image d’une péninsule savante. Professeur d’histoire médiévale de l’Islam à l’université de Paris Nanterre, Emmanuelle Tixier du Mesnil est spécialiste de la géographie arabe médiévale et de l’histoire d’al-Andalus. Elle est notamment l’auteur d’Al-Andalus. Anthologie, en collaboration avec Brigitte Foulon, (GF Flammarion, 2009) et de Géographes d’al-Andalus. De l’inventaire d’un territoire à la construction d’une mémoire (Presses universitaires de la Sorbonne, 2014).

16 x 24, 416 p. 25€

VOYAGE AUTOUR DE MON ENFANCE

WARESQUIEL, E. de

VOYAGE AUTOUR DE MON ENFANCE

«Je suis né le 21 novembre 1957, pas loin du jour des morts. Je donne cette date une fois pour toutes. Elle servira de repère dans le désordre chronologique du récit qui va suivre, écrit à la billebaude, par petites touches, en forme de palimpseste heureux, et qui s’achève à peu près à la fin des années 1960. J’avais un peu plus de dix ans. À la lumière du présent, les terres de mon enfance m’apparaissent aussi exotiques et abandonnées que celles de Vanikoro, en mer de Corail, quand La Pérouse s’y était échoué sans qu’on le retrouve. » Biographe connu et reconnu, essayiste de talent, chroniqueur du temps présent, Emmanuel de Waresquiel se penche ici sur son enfance et se fait l’historien de lui-même. Il évoque des lieux, des visages, des maisons, des paysages et excelle à restituer des univers engloutis. Élégant, poétique, tendre, secret, souvent drôle, ce livre est un conte sur l’enfance, le temps, l’exil, la mémoire et l’oubli.

13 x 20, 192 p. 18€

EMMANUEL D’ASTIER, LA CONVERSION D’UN RESISTANT

RAYNAUD, A.

EMMANUEL D’ASTIER, LA CONVERSION D’UN RESISTANT

Dans une biographie inédite, Aurélien Raynaud se penche sur l'enigme du destin singulier d'Emmanuel d'Astier, ou la métamorphose politique d'un ancien maurassien devenu l’allié du parti de la classe ouvrière. Journaliste issu de l’aristocratie catholique et conservatrice, sympathisant de l’Action française, auteur dans les années 1930 d’articles antisémites et antirépublicains, Emmanuel d’Astier de La Vigerie, dit d’Astier (1900-1969), fonde en 1940 l’une des premières organisations de résistance à l’occupation nazie. Á l’avant-garde de l’antivichysme sous l’Occupation, figure de l’aile gauche radicale de la Résistance, il poursuit après la Libération une carrière parlementaire placée sous le signe du compagnonnage de route avec le parti communiste. Comment expliquer la métamorphose politique de cet ancien maurassien devenu gaulliste, puis antigaulliste, avant de s’allier au parti de la classe ouvrière ? Pour résoudre l’énigme que pose ce parcours singulier, Aurélien Raynaud entre dans la fabrique sociale d’Emmanuel d’Astier. Entre temps long biographique et temps court de l’expérience, il ouvre la boîte noire de cet engagement résistant, interrogeant les multiples façons dont histoires individuelles et histoires collectives se percutent.

16 x 24, 352 p. 24€

LE MARECHAL DE RICHELIEU

FLORIN, B.

LE MARECHAL DE RICHELIEU

Le maréchal qui traitait « légèrement les affaires sérieuses et sérieusement les affaires légères » (Voltaire). Contrairement à son arrière-grand-oncle le célèbre cardinal-ministre, Louis-Armand, troisième duc et maréchal de Richelieu (1696-1788), n’a pas eu de rôle politique éminent. Si le jeune homme ne passe pas inaperçu dans la brillante société du XVIIIe siècle, c’est en partie à ses duels et ses séjours à la Bastille qu’il le doit. Mais ses conquêtes féminines ont également contribué à établir sa notoriété. En effet, quel que soit leur rang, nombreuses sont les femmes à avoir succombé aux avances de ce grand séducteur : Mademoiselle de Valois, la fille du régent Philippe d’Orléans ; la fameuse marquise du Châtelet, l’égérie de son ami Voltaire ; ou encore la sulfureuse du Barry, la dernière maîtresse de Louis XV… mais la liste est bien plus longue ! Il faut toutefois se garder de réduire le portrait du duc à celui d’un casanova français, car il est aussi un courtisan accompli, un ambassadeur habile et un administrateur talentueux. Passant avec aisance des parquets de Versailles à la boue des champs de bataille, ce valeureux chef de guerre se révèle à Fontenoy en 1745. Son sens de l’offensive lui vaut d’ailleurs le maréchalat, à une époque où la France compte bien peu de généraux compétents. Décédé un an avant la Révolution française, Richelieu – qui a vécu les règnes de Louis XIV, Louis XV et Louis XVI – incarne donc à merveille une époque et un milieu qui s’éteignent en même temps que lui. S’appuyant sur d’abondantes sources dans lesquelles il puise avec rigueur, Benoît Florin fait revivre dans cette passionnante biographie un homme flamboyant qui, pour reprendre les mots de l’historien Jacques Levron, « eût manqué au XVIIIe siècle s’il n’avait pas existé ».

16 x 24, 407 p. 24€

CHATEAUX ET DEPENDANCES

SCOTTO, C. & REMILLEUX, J-L.

CHATEAUX ET DEPENDANCES

De châteaux, il en sera beaucoup question dans ce livre. Des dépendances aussi mais surtout de dépendance, cet état si particulier qui habite les propriétaires de ces lieux. Qui sont donc ces châtelains ensorcelés ? Particuliers sans particule, ils ne sont pas héritiers ni forcément riches. Mais ils ont pris un jour la décision de se lancer dans l'aventure un peu folle de la vie de château. Curieuses de les rencontrer, nous avons entrepris, avec la photographe Marie-Pierre Morel, un tour de France de leurs châteaux et manoirs. La France compterait 45 000 édifices classés au patrimoine, dont 12 000 sont privés. Le choix n'a pas été facile, certaines portes difficiles à ouvrir. Cette flânerie décorative, sans nostalgie, lève le voile sur des sites confidentiels, jamais ou rarement ouverts au public. Décorateurs, galeristes, antiquaires, artistes et collectionneurs partagent ce talent rare de mettre en scène des univers décoratifs en marge des modes et des tendances. Nous les avons longuement écoutés, puis nous avons parcouru avec eux le dédale de leur palais. Leurs maisons nous racontent des rêves d'enfant, des histoires de coup de foudre, de rencontres inattendues, de folles passions. Lascours, bâtiment dépecée par les cambrioleurs et restauré avec délicatesse par ses nouveaux propriétaires, nous dévoile ses blessures. Ravel, aux allures de forteresse imprenable, cache derrière ses hauts murs des trésors de raffinement. Le château du poète Jean Rameau, jalousement gardé, dévoile enfin ses fantaisies décoratives... Ce sont ces instantanés de vie que nous avions envie de partager. Poser le regard sur le joyeux désordre d'un atelier, capturer l'aube naissante au saut du lit, s'attarder sur un détail sans importance, saisir l'esprit des lieux. Les châteaux sont dans l'air du temps, Ce livre vous invite à remonter le temps et les époques en découvrant l'univers poétique de châtelains atypiques.

22 x 28, 240 p. 39€

CLEO DE MERODE, ICONE DE LA BELLE EPOQUE

RIPPA, Y.

CLEO DE MERODE, ICONE DE LA BELLE EPOQUE

Belle des belles, disait d’elle Cocteau, la danseuse Cléo de Mérode (1875-1966) illumina la Belle Époque, incarnant la Parisienne et la capitale du luxe. Popularisée par des milliers de cartes-photographiques, elle a été idolâtrée des rois et des puissants, fantasmée par tous, copiée par toutes qui adoptèrent sa coiffure à bandeaux. En ce mois de février 1950, retirée depuis seize ans de la scène, la première star française se berce de ces souvenirs, les revers de son exceptionnelle gloire oubliés : sa réputation de cocotte, séductrice, impudique, manipulatrice et scandaleuse ! Elle pense n’être dans les mémoires que l’icône de 1900. Elle se trompe. Dans Le Deuxième Sexe, tout juste publié, Simone de Beauvoir la traite de prostituée ! Offensée d’être assimilée aux grandes horizontales du demi-monde, elle décide d’intenter un procès à la philosophe, de répondre à l’injure par le récit de sa vie. À partir de sources inexploitées, Yannick Ripa déconstruit la légende pour redonner vie à cette femme, à son entourage célèbre et aux figures de ce temps-là. Cette première biographie est aussi la radiographie d’une époque, devenue un mythe après les horreurs des conflits mondiaux, éclairée ici sous un jour nouveau. Professeure à l’université de Paris 8, Yannick Ripa est spécialiste de l’histoire des femmes et du genre. Autrice, entre autres, de l’Histoire féminine de la France, de la Révolution à la loi Veil (2020) et de Femmes d’exception, les raisons...

16 x 24, 336 p. 22€

JARDINS DE PELLINEC, L’IVRESSE DES COULEURS

JEAN, G.

JARDINS DE PELLINEC, L’IVRESSE DES COULEURS

Le Jardin de Pellinec dans les Côtes d'Armor est aujourd'hui l'un des plus beaux jardins de France, admiré par les amateurs pour la richesse de ses plantes et la beauté saisissante de ses scènes. Dans ce livre, son créateur partage avec nous son expérience de la composition végétale et son bonheur de jardiner. Les sept jardins qu'il y a plantés depuis 1997, sur quatre hectares, sont de véritables tableaux dont il détaille la palette de couleurs et de formes vivantes. Il y dévoile les secrets de toute une vie passée à "rendre les plantes heureuses", à la recherche de l'effet pictural qui procure bonheur et beauté ! Après avoir passé de longues années comme directeur artistique en publicité, Gérard Jean se consacre depuis 10 ans à plein-temps à son jardin du Pellinec, dans les côtes d'Armor. Ce jardin a été labellisé « Jardin remarquable » en 2012 et sélectionné 4e jardin préféré des Français en 2013. Son premier livre, Le jardin du Pellinec, la diversité en beauté, a reçu le prix P.J. Redouté.

22 x 29, 256 p. 35€

MARIE ANTOINETTE ET LA MUSIQUE

BARBIER, P.

MARIE ANTOINETTE ET LA MUSIQUE

Peu de femmes ont à ce point excité les passions, poussé aux commentaires les plus contradictoires, suscité autant de biographies. Marie-Antoinette n’est pas une reine comme les autres et l’on tend à la redécouvrir aujourd’hui sous des aspects moins connus. Le présent ouvrage se penche pour la première fois sur les liens forts qu’elle a entretenus avec la musique : ses études à Vienne, sa découverte du monde musical français, sa passion pour la harpe, le pianoforte et le chant, mais aussi pour l’opéra et l’opéra-comique. Par son soutien sans faille aux spectacles de la cour ou de Paris, elle a marqué sa volonté d’internationaliser un répertoire jusque-là très franco-centré. Au fil des pages, depuis son arrivée à l’âge de 14 ans jusqu’aux jours sombres des Tuileries, on découvre le rôle important qu’elle a joué dans la société culturelle de la fin du XVIIIe siècle, ses liens avec le public des théâtres et avec les artistes, ainsi que l’influence qu’elle a exercée sur l’évolution du répertoire et les progrès techniques des instruments. Tout au long d’une étude transversale qui unit la musique et les arts, mais aussi la politique, la société et des anecdotes de la vie quotidienne, Patrick Barbier propose un regard nouveau sur celle qui a été la reine mécène la plus mélomane et musicienne de l’histoire de France.

14 x 21, 448 p. 25€

LE DOUBLE MARIAGE DE CHATEAUBRIAND

JAMAUX, A.

LE DOUBLE MARIAGE DE CHATEAUBRIAND

L'histoire lui a prêté d'inoubliables maîtresses : c'est la légende d'un Chateaubriand couvert de femmes ! Certes, il eut pour égérie Juliette Récamier qui fut souvent regardée comme la plus belle femme de l'Empire. Mais il eut pour épouse légitime Céleste Buisson de la Vigne avec laquelle il partagea, officiellement, 55 années de mariage. Ce qui n'empêcha pas le célèbre écrivain et homme politique de se présenter, dans les Mémoires d'outre-tombe, comme l'homme de la terre le moins fait pour le mariage. Or, par une ironie du sort, aux pires temps de la Révolution, Chateaubriand a été marié deux fois : d'abord par un prêtre non assermenté, puis par un prêtre assermenté ! Autrement dit, un mariage clandestin puis un mariage officiel. Et, entre-temps, un séjour en prison pour le futur écrivain, officiellement coupable de "rapt" de sa future épouse qui n'était pas encore majeure. Pour la première fois, deux historiens, Alfred et Théotiste Jamaux, consacrent un livre complet et définitif sur cet épisode mythique de la vie de Chateaubriand.

16 x 24, 82 p. 15€

LES TABOURET EN CHAMPAGNE, XVe – XVIIIe SIECLE

Collectif

LES TABOURET EN CHAMPAGNE, XVe – XVIIIe SIECLE

Cet ouvrage, fruit d’un travail collaboratif de six chercheurs sur plusieurs années, retrace l’histoire et la généalogie des Tabouret de Crespy et Tabouret de la prévôté d’Andelot, établis en Lorraine. Il constitue un outil indispensable à ceux qui s’intéressent à l’histoire de la Haute-Marne, ses lignages nobles et ses familles bourgeoises. Cette étude livre de nombreux éléments inédits sur la vie des marchands et le monde des forges, mais aussi le parcours des militaires et les affres des guerres, sur le territoire complexe que constitue le Bassigny. Principales familles concernées : Anglure (d’), Antessanty (d’), Aubry (Aubril), Baudoin, Beaulieu (de), Beauregard (de), Bernard (de), Brabant (de), Brixey (de), Chilly (de), Clerget, Combles (de), Corbey, Daudenet, Dinteville (de), Douchery, Dumain (du Muyn), Essarts (des), Gonthière, Guérin de Bernécourt, Guerre (de), Handresson (de), Hay (Colas de), Hébert, Hennequin, Héron, Hevilliers (de), Jacquinet, Jolly, La Croix (de), Le Boulleur, Legras, Legros, Lescarnelot (de), Levain, Lisle (de), Longeville (de), Lorgère (de), Louvières (de), Marchéville (de), Martiné (de), Monginot, Monnoir (de), Montsaugeon (de), Montangon (de), Mussey (de), Orges (d’), Oriocourt (d’), Ourches (d’), Petitjean, Piguet, Piot, Réance (de), Rosière (de), Rouvroy (de), Saint Belin (de), Saint Claude (de), Saint Léger (de), Saint Signon (de), Sauvage, Simony, Sompsois (de), T(h)abouret, Tharet, Thévenot, Thiébaut, Vincheguerre (de), Vornay (de), Vougny, Vraincourt (de). Principaux lieux cités : Andelot, Avrecourt, Blaise, Blâmont (54), Bonnet (55), Bourmont, Brainville, Briaucourt, Chailly-en-Bière (77), Chaource (10), Chaumont, Clinchamp, Coiffy, Crespy-sur-Aube (10), Dampierre-sur-Salon (70), Forfilières, Gibeaumeix (54), Gironcourt-sur-Vraine (88), Gondrecourt (55), Graffigny, Gy-les-Nonains (45), Huilliécourt, Humberville, Lafauche, La Genevroye, La Mothe, Laville-aux-Bois, Leschères, Liffol-le-Petit, Louvières, Manois, Montéclair, Marault, Montigny-le-Roi, Noncourt-sur-le-Rongeant, Orquevaux, Outremécourt, Prez-sous-Lafauche, Rimaucourt, Saint-Blin, Semilly, Saint-Dizier, Signéville, Troyes (10), Uruffe (54), Villiers-aux-Bois, Vouécourt, Vignory, Villouxel (88), Vraincourt, Wassy.

21 x 29, 164 p. 21€

LE SIECLE DES LUMIERES

VASSORT, J.

LE SIECLE DES LUMIERES

Les Lumières, développées notamment en France au xviiie siècle, sont un sujet ouvert sur la modernité et qui demeure au coeur des débats contemporains les plus vifs.? Un sujet qui ne relève pas que de l'histoire intellectuelle, mais qui touche aussi les aspects, économiques, politiques et artistiques du xviiie siècle ? Un thème cultivé par les philosophes français (Voltaire, Rousseau, Montesquieu, Diderot) et qui rayonne en Europe, mais que contribuent à développer aussi de grands penseurs étrangers, Locke et Newton, Adam Smith et Kant.? Le souci du livre est non seulement de présenter les philosophes et leur pensée, mais encore de les replacer dans l'époque et dans la société au sein de laquelle ils vivent. Les Lumières, ce n'est pas seulement une affaire d'idées : c'est aussi une manière d'être présent au monde et de se le représenter. ? Le livre est très attentif à cette dimension concrète, en traitant de manière très illustrée des points aussi divers que la science ou la médecine, le problème du luxe ou celui de la paix et de la guerre.

17 x 24, 288 p. 23€

LE TOUT POLITIQUE 2022

BEAUCARNOT, J.L.

LE TOUT POLITIQUE 2022

Découvrez la généalogie des 90 hommes et femmes politiques qui comptent, pimenté d'anecdotes et d'indiscrétions. Une approche insolite et sans équivalent : les fiches-portraits détaillées et détonantes de ceux et celles qui nous gouvernent... ou aspirent à le faire. À LIRE AVANT D'ÉLIRE ! Leurs origines et parentés inattendues : Macron, descendant d'un dealer. Castex, lointain neveu d'un propriétaire d'esclaves. Blanquer, descendant de Charlemagne. Hollande cousin de Sarkozy et de Brigitte Macron. Larcher issu du roi Louis VI le Gros. Jadot parent de Madonna. Darmanin cousin de Marine Le Pen, elle-même descendante de Mahomet... Leur CV, truffé d'indiscrétions : Valérie Pécresse, en camp de jeunesse communiste en URSS. Jean-Luc Mélenchon, enfant de choeur. Brigitte Macron, patineuse sur glace. Xavier Bertrand, amoureux des lapins nains et friand de cachous. Édouard Philippe, redoutant les dentistes et les requins. Marlène Schiappa, se faisant tirer les cartes. Éric Dupond- Moretti, apprenti-fossoyeur pour payer ses études.

16 x 24, 469 p. 20€