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| Auvergne et Bourbonnais gothiques | |||
Bruno Phalip | |||
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Notre-Dame de Chartres, Reims, Beauvais, Bourges, Amiens, Albi, Le Mont-Saint-Michel, le palais des Papes en Avignon, autant de noms évocateurs de l'art gothique qui est né en France et s'y est développé pendant quatre siècles. Art des cathédrales, le gothique se révèle aussi dans les églises plus modestes, dans les châteaux et demeures civiles. La collection des Monuments de la France gothique est consacrée, région par région, à ce patrimoine unique au monde. | ||
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| HOMMES ET FEMMES CELEBRES OU REMARQUABLE D'AUVERGNE DU BOURBONNAIS ET DU VELAY, Dictionnaire biographique et historique | |||
Jacques Girard | |||
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La proximité géographique et l'intrication historique de ces trois régions ont motivé le désir de l'auteur de réunir les hommes célèbres de chacune d'elles en un même ouvrage. Personnages de premier plan ou acteurs secondaires, la plupart d'entre eux sont nés dans ces régions ou y sont liés par leurs attaches familiales, d'autres en sont proches par leur destinée. Il s'est efforcé de faire une place de choix aux plus marquants en leur consacrant des articles approfondis chanceliers, politiques et juristes, prélats, hommes de guerre, écrivains et artistes. Sans négliger des personnes moins connues qui, apportant leur propre éclairage sur les évènements qu'elles ont vécu, révèlent des talents plus discrets ou originaux, voire même marginaux. Plus de seize cents sujets sont ainsi étudiés, abondamment illustrés par des portraits, des documents originaux, des signatures, des photographies de monuments et d'oeuvres d'art liés à leurs activités. | ||
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| LES BOURBONS AVANT HENRI IV, LES SIRES ET DAMES DE BOURBON (915-1327) Tome I | |||
Jacques Chateau | |||
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Mais qui étaient ces sires de Bourbon dont est issu Henri de Navarre qui accède au trone de France en 1589 ? Ce sont les fils d'Aimard, qui - au début du Xe siècle - avait fondé le prieuré clunisien de Souvigny. Avec patience et détermination, les Bourbon vont faconner par la force, par la diplomatie et par leurs mariages avec des familles voisines d'Auvergne, de Bourgogne ou du Berry un territoire qui n'avait d'existence que par leur volonté dynastique de pouvoir et d'expansion. En l'absence d'héritiers males, leurs filles, les dames de Bourbon, ont administré avec compétence le domaine familial. Ce sont ces quatres siècles d'histoire que raconte ce tome I. | ||
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| CHEVALIERS CROISES, Auvergne, Bourbonnais, Velay, Armorial, cartes, tables héraldiques | |||
Yves Carrias | |||
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Les chevaliers d'Auvergne ont répondu de façon variée à l'appel à la reconquête des lieux saints par le pape Urbain Il en novembre 1095 à Clermont. La croisade populaire complètement inorganisée, emmenée par Pierre l'Ermite et Gautier Sans Avoir, fut écrasée par les Turcs en Anatolie dés le printemps 1096. Elle n'est pas considérée ici, car la plupart des chevaliers ne sont partis qu'au printemps 1096 après la préparation par Godefroi de Bouillon et Raymond IV de Toulouse de ce qu'il est convenu d'appeler la première croisade. La longueur et les difficultés du voyage, la fréquente ruine des seigneuries abandonnées par leur seigneur pour la croisade expliquent partiellement le moindre enthousiasme apparent pour les croisades suivantes. Jusqu'à un grand départ pour les septième et huitième croisades avec le roi Louis IX, qui mourut de la peste devant Tunis le 25 août 1270. Nous fournissons une liste des seigneurs dont la présence est avérée pour chaque croisade, au vu des documents accessibles. | ||
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| Manoirs & gentilhommières du bourbonnais et du nivernais | |||
Gauthier Joseph | |||
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Les manoirs et les gentilhommières ont un avantage sur les châteaux, ils sont essentiellement typiques et caractéristiques de la région dans laquelle ils ont été édifiés. Ils réalisent le type parfait de la construction provinciale française. Quelques intelligentes restaurations ont permis de sauver de la destruction plusieurs charmants édifices dont on trouvera dans ce livre quelques exemplaires. Joseph Gauthier présente une quarantaine de ces manoirs et gentilhommières de la Nièvre à l'Allier. 40 planches de photographies en noir et blanc illustrent cet album édité pour la première fois en 1930. | ||
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| Noms de famille des bocages du Centre, Berry, Bourbonnais, Limousin, Bourgogne et Lyonnais | |||
André Alabergère | |||
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L'auteur nous livre ici près d'un demi-millier de noms, la quasi-totalité sans doute, ayant été recensés. Précieux et fragiles témoignages du passé, menacés de déclin, ils conservent la saveur des vieux noms de baptême, des métiers disparus, des sobriquets d'antan. On remarque les «matronymes» si singuliers de nos campagnes, souvenir émouvant de femmes du passé. Pour chaque nom, on lira le nombre de familles qui le portent aujourd'hui, le lieu d'origine, sa signification, dans le cadre d'un commentaire documenté sur la formation des noms. | ||
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| Histoire de l'Auvergne des origines a nos jours - haute et basse Auvergne, Bourbonnais et Velay, | |||
CHARBONNIER, Pierre | |||
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Pour la première fois, l'histoire des quatre départements de l'Auvergne traitée en un seul volume. Ce livre qui allie rigueur scientifique et anecdotes caractéristiques est le fruit d'une vie de travail et de recherches. L'évolution propre à cette région est replacée dans le cadre général de l'histoire de France. | ||
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| Marches d'armes III, Berry (Touraine, Berry, Bourbonnais, Auvergne) | |||
Emmanuel de Boos | |||
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répertoire par meubles d'armoiries médiévales | ||
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| Une famille bourbonnaise a travers l'histoire, les Chacaton (1478-1995) | |||
R. de Chacaton | |||
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L'ascension d'une famille bourbonnaise du XVe siècle à la première guerre mondiale. | ||
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| Chartes de franchises et fortifications au duché de Bourbon | |||
René Germain | |||
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Ce livre est une étude qui déborde le cadre du département de l'Allier qui a, en partie, épousé les limites du Bourbonnais, puisque le domaine des ducs de Bourbon occupait des espaces dans les départements voisins : Puy de Dome, Creuse, Cher, Nièvre, Saône et Loire. Une première partie "Peuplement et franchises" montre l'importance de la mise en valeur, à partir du Xe, jusqu'au XIIIe, qui a provoqué un fort accroissement de la population, à l'origine de la multiplication de nouveaux villages et nouvelles paroisses. L'implantation de nombreuses seigneuries châtelaines et ecclésiastiques a accompagné ce mouvement de population, sources de la multiplication des échanges. La seconde partie "chartes et fortifications " regroupe les pièces justificatives. Ainsi, ressurgissent du passé les éléments fondateurs de la plupart des centres actuels, avec les chartes, actes de naissance de la communauté rurale ou urbaine et avec l'enceinte, délimitant le premier espace où s'exprimaient les libertés de ces mêmes communautés. | ||
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| Les campagnes bourbonnaises à la fin du moyen-âge | |||
René Germain | |||
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Cas particulier du Bourbonnais qui présente quelques originalités par rapport aux autres régions, notamment sur le plan de la démographie. Cette dernière a été étudiée grâce à de nombreuses listes de feux dont la composition familiale est connue. | ||
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| Chateaux, fiefs, mottes, maisons fortes et manoirs en Bourbonnais | |||
sous la direction de René Germain | |||
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Les auteurs montrent que chaque bourg était concerné par l'organisation seigneuriale et gardait, plus ou moins nombreuses, plus ou moins bien conservées, des structures d'époque médiévales. Les grandes forteresse, comme les maisons fortes de la fin du moyen-age, encore visibles aujourd'hui, ont été le plus souvent abandonnées. Certaines, cependant, ont été transformées, particulièrement à la Renaissance, en demeures résidentielles. En cela elles ouvrirent la voie à toute une architecture, noble ou bourgeoise, du château au manoir ou a la gentilhommière, qui s'est développée jusqu'au XXe siècle. | ||
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| NERIS (Histoire de) | |||
L. Forichon | |||
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1859. Ville romaine aux thermes prestigieux, Néris recèle de nombreux témoignages et vestiges de son importance sous l'Antiquité et, plus tard, sous Pépin qui en fit l'une de ses demeures royales. Cherchant à nous faire connaître la véritable histoire de Néris, l'auteur dit " non pas ce qu'on sait positivement (...), mais plutôt ce qu'on ne sait pas ". Ainsi,, il prouve que la ville fut saccagée par Constant II, restaurée par Julien, puis dévastée par Clovis et plus tard par les Normands. L. Forichon nous révèle l'existence d'un palais habité par Pépin. Il découvre pour nous les vestiges de la civilisation romaine: une colonne milliaire, les restes d'un temple, d'un cirque, d'un aqueduc. Il nous rappelle que les ruines de Néris servirent à la construction de Montluçon et que le nouvel établissement thermal fut fondé en 1818 sur les ruines de thermes romains. Autant de révélations, " coup de balai aux légendes sans cesse débitées pour son histoire ", consignées dans cet ouvrage qui passionnera tous les amateurs d'histoire locale.© Micberth | ||
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| EBREUIL (Histoire d') | |||
l'abbé Boudant | |||
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1875. Ebreuil, cité des religieux et des princes, fut l'un des fleurons de la vieille Auvergne. Ville royale au Xe siècle, elle jouit longtemps du prestige de sa puissante abbaye, dont l'abbé était seigneur haut-justicier. " Puisse ce simple exposé ranimer au coeur de tous une vertu qui tend à s'affaiblir de jour en jour : l'attachement à son pays, l'amour du foyer natal ", écrit l'abbé Boudant. Il nous rappelle ainsi les principaux événements qui ont forgé le passé de la ville, du château et de l'abbaye. Il ressuscite les lieux, comme le " châtelard " où Charles VII logea et où fut signé le traité de paix entre les ligueurs et les partisans d'Henri IV. L'auteur explique le développement de la ville avec l'établissement d'un hôpital par les Charitains, à la demande de Louis XV. Il rappelle le prestige de l'abbaye, les combats de la Praguerie et la paix signée en 1440 entre Charles VII et son fils. Un album que tous les amateurs d'histoire locale auront beaucoup de plaisir à feuilleter.© Micberth | ||
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| SOUVIGNY ET SEPT-FONS (Histoire de) | |||
A. Limagne | |||
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1911. " Puissent ces pages avoir la vertu de répandre le goût du beau, l'intelligence des siècles écoulés et l'acceptation joyeuse de notre temps ", écrit A. Limagne dans la préface de son livre " Souvigny et Sept-Fons " paru en 1911. L'auteur nous invite à découvrir l'histoire de l'abbaye de Sept-Fons, de l'ordre de Cîteaux, fondée en 1132, la ville créée par les Bénédictins et l'église, monument pittoresque du Bourbonnais. Il nous apprend que les Vénitiens sont passés à Souvigny, laissant des fortifications couronnées de tours et l'origine du nom de la ville : " Sous-Venise ". Le lecteur visitera l'église de Souvigny, impressionnante par son architecture et ses richesses, le tombeau de Louis II, duc de Bourbon et d'Anne d'Auvergne, sa femme. © Micberth | ||
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| CHANTELLE (Histoire de) | |||
C. Grégoire | |||
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1909. " Chantelle fut important à cause de son château (...). La situation de la ville fut définitivement amoindrie à la Révolution, quand elle perdit le siège de la châtellenie supprimée et devint le chef-lieu d'un canton composé de 10 communes ", écrit C. Grégoire dans son ouvrage, " Le canton de Chantelle " qui parut en 1910. L'auteur y retrace l'histoire des communes du canton de Chantelle depuis leurs origines jusqu'au XIXe siècle. On découvre les vestiges gallo-romains, à Chantelle, Charroux, Tayet. On assiste au sac de Charroux par les troupes royales en 1440, à l'occupation de la ville par les troupes du duc de Bourgogne en 1471, par celles des reîtres en 1576. C. Grégoire relate les événements qui provoquèrent la ruine de plusieurs bourgs, Chantelle, Le Montet, la Bruyère-Laubespin, Cueilley et Charroux, en 1586, par les armées des religionnaires. Il fait revivre les seigneurs de Chantelle, Guillaume qui se croisa au XIe siècle, Charles de Bourbon qui fut banni de son domaine; Pierre Jozerand à Barberier, les familles de Lapelin, de Momagny, de Buisson. Un ouvrage de référence qui fera la joie de tous les amateurs d'histoire locale.© Micberth | ||
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| LE DONJON. Son histoire, un chef-lieu de canton bourbonnais | |||
Denys Bournatot | |||
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1963. Cet ouvrage nous livre le passé du Donjon depuis ses origines jusqu'aux années 40. Nous redécouvrons ainsi les événements marquants qui se déroulèrent dans la commune, tel, par exemple, le nouveau baptême de la ville le 30 septembre 1792, qui prit pour nom " Val Libre " jusqu'à l'avènement de l'Empire. L'auteur évoque aussi des événements plus anecdotiques mais qui appartiennent tout autant au passé du Donjon. Nous découvrons J.-B. Jullien, marchand au XVIIIe siècle, condamné à une amende de vingt livres car sa balance à peser le tabac était " mal en ordre ". L'auteur nous entraîne aussi à la redécouverte de l'identité physique de la ville. Il évoque son château, bâti sur une butte dominant au nord Le Donjon ; délaissé par ses possesseurs, il fut ruiné en 1569. Il relate le passé de la chapelle Saint-Hilaire, chef primitif de la paroisse ; celui du couvent des cordeliers édifié au Donjon au XVe siècle. Denys Bournatot ressuscite enfin bon nombre de personnages qui animent le récit : Xavier Laurent, curé d'Huillaux, qui joua un rôle éminent pendant la Révolution ; Annet Urbain, ouvrier maçon, qui sauva la vie d'un de ses camarades lors d'un terrible éboulement de terre. Riche de nombreuses anecdotes et de passionnants détails, cet ouvrage saura passionner tous les amateurs d'histoire locale.© Micberth | ||
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| LE VEURDRE. Une petite ville bourbonnaise. Ses seigneurs, ses châteaux et leurs possesseurs | |||
Eugène Le Brun | |||
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1913. C'est au château de la Baume, le 16 juin 1912, qu'Eugène Le Brun, correspondant de la Société des Antiquaires de France, acheva la rédaction de ce superbe ouvrage consacré à l'histoire du Veurdre (et de ses environs), depuis ses origines très anciennes jusqu'à la veille de la Première Guerre mondiale : un travail riche et dense comme le passé de la localité, qui demeure, aujourd'hui encore, l'œuvre de référence sur le sujet. En illustrant son propos de cartes et de plans, de gravures et de nombreuses photos, l'auteur a dressé ainsi un formidable panorama du terroir à travers le temps et l'espace. Rien n'est laissé de côté dans ce récit foisonnant d'événements : l'historien nous fait d'abord visiter le Veurdre et son territoire (données géologiques, topographiques, agricoles, économiques, urbaines, archéologiques, préhistoriques et antiques), avant de retracer l'histoire des lieux proprement dite, étayée par des documents d'archives à partir de 1097 : acte de donation du fief du Veurdre par l'évêque de Nevers au sire de Bourbon. Les faits et les personnages importants sont décrits et cités : extension du port au XIVe siècle, mais aussi épidémie de peste et ravages effectués par les troupes anglo-navarraises et les Grandes Compagnies quelques décennies plus tard ; passage de Jeanne d'Arc en novembre 1429 ; dévastation du pays par les huguenots en 1576 et rencontre du comte Palluau et de Roger de Rabutin au Veurdre en 1651 (la Fronde) ; la paroisse devient chef-lieu de canton en 1790 et en 1809 le Veurdre possède un port florissant, des forges et une verrerie... Mais le livre d'Eugène Le Brun est aussi une mine de renseignements sur les édifices locaux (églises Sainte-Marie et Saint-Hippolyte, châteaux de la Baume, de la Charnée et de Beauregard...), sur l'urbanisme (rues et maisons, ports et ponts...), les activités diverses (forges, sucrerie, chantiers de bateaux...), les seigneurs et les communautés de cultivateurs, les noms des habitants (Bichon, Berthet, Fricier, Goux, Facier...) et des lieux (sections de Lorette, de la ville, de Prégoux, de Beauregard)... © Micberth | ||
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| BOURBONNAIS TERRE DE CHATEAUX | |||
Francoise des Ligneris | |||
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Le palais ducal de Moulins était l'une des plus belles résidences princières du royaume de France. Après la mort en 1527 de Charles III de Bourbon, neuvième duc de Bourbonnais, dit le connétable, le duché de Bourbonnais est le dernier des duchés français à être réuni à la Couronne. François Ier fera alors transporter à Fontainebleau la plus grande partie du somptueux mobilier ducal ainsi que les plus beaux et les plus rares livres de la bibliothèque du palais. Ce dernier ne sera pas pour autant délaissé ni par François Ier ni par ses illustres successeurs. 1558 : dans 1a chapelle du château, le roi Henri II et la reine Catherine de Médicis assistent au mariage d'Antoine de Bourbon et de Jeanne d'Albret, futurs parents d'Henri IV, premier Bourbon à monter en 1589 sur le trône de France. La dernière visite royale sera celle de Louis XIV et de sa mère Anne d'Autriche. Ils viennent rendre visite à la duchesse de Montmorency dont 1e couvent de la Visitation a aujourd'hui cédé la place à une partie de l'actuel lycée Théodore de Banville (premier lycée de France). Dans la cour d'entrée on peut voir les arcades du couvent et dans la chapelle, le mausolée du duc et de la duchesse de Montmorency. Nous sommes en 1659. Deux ans plus tard, en 1661 le roi Soleil entreprend la construction de Versailles. | ||
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| LES CHATEAUX DANS LES BOCAGES BOURBONNAIS, du lieu de pouvoir à l'encombrant héritage | |||
Jean-Louis Etien | |||
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Jusqu'à une date récente, le château symbolisait une domination sociale et spatiale qui s'est révélée particulièrement écrasante dans les bocages bourbonnais. L'originalité des châteaux bourbonnais tient à l'emprise qu'ils ont exercée sur les campagnes, grâce à des structures agraires très inégalitaires. C'est au début du XXe siècle que le système châtelain atteint son apogée et les châteaux s'imposent comme des points forts dans l'organisation spatiale des bocages bourbonnais. Or depuis plusieurs décennies, l'évolution économique et sociale des campagnes a été telle que le château, haut lieu chargé de symboles, ne joue plus le même rôle qu'autrefois. Représente-t-il un simple héritage appelé à progressivement s'effacer ou peut-il trouver sa place dans de nouvelles dynamiques économiques et sociales ? Tout contribue aujourd'hui à souligner la diversité des châteaux bourbonnais. Néanmoins, la propriété ne produit plus suffisamment de revenus pour assurer sa conservation. C'est pourquoi certains propriétaires cherchent des revenus complémentaires qui pourraient provenir d'une reconversion de leur demeure. Cependant, les résultats de ces tentatives de mise en tourisme sont bien minces. Devant l'absence de solution idoine, les propriétaires actuels manifestent une vive inquiétude. Depuis quelques années, les successions aboutissent de plus en plus fréquemment à la vente. Tout en révélant une profonde mutation de la société châtelaine, ces transactions illustrent la permanence du château en tant que symbole d'altérité sociale mais elles traduisent aussi les difficultés de gestion de cet encombrant héritage désormais amené à tenir un rôle secondaire dans un processus de développement plus global. | ||
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