GÉNÉALOGIES PERIGOURDINES VOLUME VII

GILLES DE BLIGNIÀˆRES CHRISTOPHE MORAND DU PUCH CLAUDE-HENRI PIRAUD JEAN-LOUIS RUCHAUD

39,00

Partager :

En continuitE avec l’Å“uvre du comte de Saint-Saud, une Equipe de gEnEalogistes et historiens rEgionaux publie ses
recherches sur les familles du PErigord. Voici le troisième volume, prEsentant six nouvelles familles :
 Les DURAND (48 pages), d’origine bourgeoise, agrEgEs à  la noblesse à  la fin du XVIe
siècle, ils se divisèrent en
cinq branches : celles de La Rolfie, celle de Château, celle de Laudonie et du Bastit (d’o๠les derniers vicomtes
d’Auberoche), celle de La Saigne, et enfin celle du Repaire. Famille Eteinte au cours du XIXe
siècle, après avoir
donnE des officiers distinguEs et contractE quelques belles alliances.
 Les FLAMENC (108 pages), très ancien lignage châtelain ayant jouE un rôle de premier plan en PErigord et
Limousin dès le haut Moyen-à€ge. Maà®tres de la châtellenie de Bruzac en PErigord, coseigneurs de celle de Lastours
en Limousin, ils furent aussi plus brièvement en possession de celles de BrE et de Pompadour dans cette province.
Leur influence dEclina à  partir du XVe siècle, notamment à  cause de l’Eclatement des deux branches initiales en de
multiples rameaux, après avoir donnE un Evêque de Limoges au XIe
siècle et un sEnEchal du Limousin au XVe
siècle.
Le rameau de Domme fut le dernier à  s’Eteindre au XIXe
siècle. Cette Etude renouvelle entièrement les gEnEalogies
publiEes jusqu’à  ce jour, toutes basEes sur une filiation donnEe sans aucune preuve dans le fonds PErigord, et
complètement fausse dans ses premiers degrEs ou dans l’articulation des branches.
 Les LA BERMONDIE (46 pages), d’ancienne extraction, sont issus d’un lignage de chevaliers du castrum de
Montignac. Ils Etaient seigneurs d’Auberoche, ErigEe en vicomtE pour eux en 1616, et hEritèrent ensuite du marquisat
de Vicq en Limousin, terres vendues au dEbut du XVIIIe
siècle, Epoque o๠ils quittèrent dEfinitivement le PErigord
pour s’installer en Limousin o๠ils s’Eteignirent au tout dEbut du XIXe
siècle.
 Les LAMBERT (70 pages), suivis depuis la fin du XVe siècle, alors bourgeois et marchands de PErigueux. Magistrats
au siècle suivant, ils s’agrEgèrent à  la noblesse lors de la seconde moitiE de celui-ci. La branche de La Mazardie,
admise aux Honneurs de la Cour en 1771, Emigra en Russie et y resta, donnant trois gEnEraux à  l’Empereur ; son
dernier reprEsentant, revenu en France, y fut un des pionniers de l’aviation. Celle des marquis de Saint-Bris s’illustra
au XVIIIe
siècle par le cèlèbre salon littEraire de la marquise de Lambert, avant de s’Eteindre avec son fils.
 Les VALBRUNE (56 pages), suivis depuis le milieu du XVe
siècle, aussi issus de la bourgeoisie de PErigueux. Ses
membres accEdèrent aux charges judiciaires et financières dès les annEes 1530 et donnèrent entre autres deux maires
de PErigueux en 1547 et 1555. DivisEe en quatre branches principales dont deux, celles des seigneurs du Poux et de
Belair, s’agrEgèrent à  la noblesse à  la fin du XVIe
siècle Toutes s’eteignirent au cours du XVIIe
siècle, à  l’exception
de celle des seigneurs de Belair qui subsista jusqu’en 1914.
 Les VIVANS (86 pages) s’illustrèrent avec Geoffroy de Vivans, cElèbre capitaine protestant, compagnon du futur
Henri IV. Leurs origines sont mal connues, ils apparaissent au XVe
siècle comme capitaines des seigneurs de
Castelnaud. Seigneurs de Doyssac puis comte de Panjas, ils restèrent attachEs au protestantisme jusqu’à  la rEvocation
de l’Edit de Nantes qui vit Panjas Emigrer et les branches de Launay, Noaillac et Bagat se convertir. Celle-ci fut la
dernière à  s’Eteindre au XVIIIe
siècle.

Informations complémentaires

Siècle